Chargé.e de mission Cabinet de la Présidence - COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION DU GRAND ANGOULEME
Référence : O016260723000604
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Angoulême
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Au sein du cabinet de la présidence, vous avez en charge des missions polyvalentes de gestion administrative, d’appui et de suivi des dossiers en veillant à la bonne circulation de l’information entre le cabinet et les services de l’agglomération.
Vous apportez une assistance directe à la cheffe de cabinet dans l'exercice de ses missions quotidiennes. Vous assurez le soutien administratif, organisationnel et logistique nécessaire à la gestion de son agenda, au suivi des dossiers et à la qualité de l'accueil des interlocuteurs du cabinet. Vous exercez vos missions en transversalité avec l’ensemble des services de l’agglomération et en lien avec le cabinet du maire de la Ville d’Angoulême.
Gestion administrative et suivi des dossiers :
• Suivi de l’agenda du Président et des Vice-Présidents et des demandes de notes
• Rédaction et mise en forme de documents et de courriers
• Soutien auprès du pôle administratif du cabinet :
traitement, archivage de documents et de courriers
• Gestion des accréditations pour les Festivals
• Produire des tableaux de bord et outils de suivi des dossiers
• Participer à l'amélioration continue des procédures administratives du cabinet
• Participer au suivi administratif et budgétaire du cabinet
Assurer une mission d’appui au sein du cabinet
• Rédaction d’éditoriaux, d’argumentaires, comptes rendus, synthèses et éléments de langage
• Rédaction de notes concernant les dossiers stratégiques et opérationnels
• Assurer une veille sur l’actualité locale, nationale et institutionnelle ainsi que sur les réseaux sociaux
Assistance à la cheffe de cabinet
• Préparation des dossiers nécessaires aux réunions et déplacements
• Gestion de son agenda et des flux de demandes internes et externes
• Assurer le suivi des dossiers et demandes, veiller au respect des délais
• Accueillir physiquement les rendez-vous, gérer et filtrer les appels et sollicitations
Gestion de l’agenda de représentation du Président
• Planifier les rendez-vous de représentation du Président
Profil recherché
• Collaborateur de cabinet, titulaire ou à défaut contractuel disposant d’une expérience probante dans une fonction similaire
• Bonne connaissance des collectivités territoriales, des évolutions institutionnelles en cours et des politiques publiques du bloc communal
• Capacités d’analyse et de synthèse, d’anticipation et de travail en équipe et de manière transversale
• Capacités à rendre compte, à alerter et à être force de proposition de manière méthodique et rigoureuse
• Qualités rédactionnelles et relationnelles reconnues
• Maîtrise des outils informatiques, bureautiques ainsi que des outils liés à la communication
• Sens de l'organisation et du travail en équipe
• Sens du contact et de la communication
• Connaissance et respect du protocole
• Discrétion
• Disponibilité
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 84 mois
• Lieu de travail : 25 Boulevard Besson Bey à Angoulême
• Horaires de travail de 35 à 39 heures
• Prestations sociales : prévoyance et complémentaire santé
• Comité d’action sociale : organisation d’activités, chèques vacances, réductions, pass et aides diverses)
• Aide au transport : participation de la collectivité et proposition de plusieurs dispositifs d’aide à mobilité
• Rémunération statutaire selon le cadre d’emplois retenu sur le poste -
Art. L333-1 à L333-11 du code général de la fonction publique - Il s'agit d'un poste de collaborateur de cabinet de l'autorité territoriale. Le contrat proposé est à durée déterminée, dans la limite de la durée du mandat de l'autorité territoriale.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial