CHARGE·E DE MISSION DEVELOPPEMENT CULTUREL - PARC NATUREL REGIONAL MARTINIQUE
Référence : O972260608002145
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Fort-de-France
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sous l’autorité du Directeur de l’Animation du Territoire de l’Éducation à l’Environnement (DATEE) et en collaboration avec les autres membres de l’équipe du PNRM, le·la Chargé·e de Mission Développement culturel, développe et met en œuvre une dynamique territorialisée autour de projets culturels distinctifs, prenant en compte l’identité du territoire et les patrimoines tant matériels qu’immatériels.
MISSIONS PRINCIPALES :
• Développer et mise en œuvre une dynamique territorialisée autour de projets culturels distinctifs, prenant en compte l’identité du territoire et les patrimoines tant matériels qu’immatériels ;
• Inciter les collectivités et les intercommunalités à s’emparer de l’action culturelle sur le territoire du Parc Naturel Régional de la Martinique.
• Favoriser l’animation des réseaux culturels en mettant en place des actions visant à impulser et faciliter l’accès aux pratiques culturelles ;
• Accompagner les projets et les actions de création en facilitant leur intégration dans le territoire ;
• Animer la réflexion autour du thème et apporte un appui technique interne / externe par le conseil, les études, la mise en œuvre de projets et le bilan des actions engagées ;
• Définir, diffuser et assurer le suivi d’une programmation annuelle ;
• Développer des actions culturelles spécifiques au PNRM ;
Profil recherché
Diplôme : Master culturel et patrimoine, développement culturel, développement local
Connaissances :
• Objectifs, enjeux et fonctionnement des Parcs Naturels Régionaux et du PNRM ;
• Politiques publiques en matière culturelle ;
• Mode et enjeux de la culture et du patrimoine (institutions, acteurs…) ;
• Connaissance des productions, des artistes et acteurs de l’activité culturelle sur le territoire, en région ;
• Patrimoine matériel et immatériel du territoire du PNRM ;
• Fonctionnement des établissements publics et des collectivités locales ;
• Modalités de financement, connaissances des dispositifs européens.
Savoir-faire :
• Identifier l’intérêt d’une œuvre artistique ;
• Techniques relationnelles (communication, médiation, prise de parole en public) ;
• Conduite de projet (identification des besoins, montage et financement, rédaction de cahier des charges) ;
• Animation de réunions ;
• Techniques de négociation et de persuasion ;
• Gestion des conflits ;
• Gestion du temps et des priorités ;
• Techniques d’encadrement (stagiaires, chargés d’études) ;
• Veille technique ;
• Maîtrise des logiciel de Bureautique (Excel, Word, Powerpoint, etc…)
QUALITÉS REQUISES :
• Qualités relationnelles (sociabilité, écoute, empathie) ;
• Capacités d’analyse et de synthèse ;
• Adaptabilité, réactivité ;
• Organisation, rigueur, respect des procédures ;
• Force de proposition ;
• Curiosité, ouverture d’esprit ;
• Diplomatie, patience ;
• Autonomie ;
• Aptitudes au travail en équipe et en réseau.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 12 mois
Adresser votre lettre de candidature accompagnée d'un curriculum vitae à :
Monsieur le Président, Félix ISMAIN
Parc Naturel Régional de la Martinique
Fort-Tartenson - BP 437
Avenue Saint-John PERSE
97205 FORT DE FRANCE
Service Ressources Humaines du PNRM
rh@pnr-martinique.com -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché
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Art. L332-25 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne la prolongation d'un projet existant. La durée du contrat proposé dépend de la réalisation du projet en cours, mais ne peut pas excéder six ans au total.
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Vacant à partir du 01/07/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial