Chargé(e) de mission Milieux Humides - SYNDICAT DE LA VALLEE DE L'OGNON
Référence : O070260820000924
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Boulot
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Expert
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels selon grille indiciaire € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Le Syndicat de la Vallée de l’Ognon s’est engagé dans une démarche de préservation des milieux aquatiques de son territoire notamment par la mise en œuvre d’un plan de gestion stratégique des milieux humides. A ce titre, le SVO recrute un ou une chargé(e) de missions qui sera en charge du pilotage de cette démarche.
MISSIONS DU POSTE :
• Pilotage et mise en œuvre du Plan de Gestion Stratégique des Milieux Humides (PGSMH) de la vallée de l’Ognon
• Suivis administratif, technique et financier ainsi que les bilans annuels concernant les projets confiés.
• Principal interlocuteur des partenaires techniques et financiers concernant le PGSMH
ACTIVITÉS ET TÂCHES PRINCIPALES :
• Réaliser les diagnostics et rédiger les plans de gestion des sites retenus
• Rédiger les dossiers réglementaires
• Elaborer et suivre les dossiers de subvention
• Commander les prestations (marchés publics)
• Suivre et contrôler la réalisation des études et des travaux (suivis de chantier)
• Réaliser les suivis faune / flore avant et après travaux
• Préparer et animer les réunions
• Préparer les documents de communication/sensibilisation des actions portées dans le PGSMH
• Conseiller les porteurs de projets sur les outils de préservation/restauration des milieux humides
• Concerter les acteurs du territoire (élus, associations, exploitants agricoles...)
ACTIVITÉS ET TÂCHES SECONDAIRES :
• Suivre la démarche ENS sur le territoire du SVO
• Suivre les programmes existants sur le territoire (Amarheto, Mareco…)
• Informer et sensibiliser les différents acteurs du territoire et le grand public
RELATIONS FONCTIONNELLES
En interne :
• Sous l’autorité directe du Directeur
• Travail en équipe avec les collaborateurs au sein du SVO
• Possibilité d’encadrement de stagiaires ou d’alternants
En externe :
• En lien avec les partenaires techniques et financiers concernant les études suivies et la mise en œuvre des travaux
• En lien avec les collectivités et les partenaires institutionnels du bassin versant
• En lien avec les usagers : exploitants agricoles, propriétaires riverains, entreprises…
Profil recherché
Niveau requis :
• Bac +2 à +5 dans le domaine de l'eau et de la gestion des milieux aquatiques ;
Formation et qualifications nécessaires :
• Expérience dans un poste similaire de minimum 2 ans
• Permis B indispensable
Compétences nécessaires :
• Bonnes connaissances de la gestion conservatoire des habitats naturels et des espèces associées, notamment des milieux humides et agricoles
• Solides compétences naturalistes (faune et flore) et rigueur scientifique
• Connaissances en pédologie
• Connaissance des protocoles de suivis et d’inventaires des milieux naturels
• Connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales, des acteurs et des outils règlementaires
• Connaissance du droit de l’environnement et des procédures de la commande publique
• Maitrise des outils informatiques et en particulier cartographiques (SIG)
Savoir faire
• Capacités de travail en autonomie et en équipe (mode projet)
• Fortes capacités rédactionnelles, de synthèse et sens de l’organisation
• Bon sens de la communication et du relationnel lors de l’animation de réunion
• Dynamisme, rigueur, sens des priorités et de la prise d’initiative
• Savoir rendre compte
• Esprit d’initiative
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Les candidatures (lettre de motivation et CV) sont à adresser à M. le Président :
• Soit par mail : accueil.svo@riviereognon.fr
• Soit par courrier postal : M. le Président, Maison de l’Ognon, Parc d’Activités 3R, 8 Rue Fred Lipmann – 70190 BOULOT
Au plus tard le 19/09/2026 -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Chargée / Chargé de la gestion des littoraux et des milieux aquatiques