Chargé(e) de mission Natura 2000 - Parc Normandie Maine
Référence : O061260717002456
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Carrouges
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Contexte
Le Parc naturel régional et Géoparc mondial UNESCO Normandie-Maine met en œuvre depuis 1975 un projet concerté de développement durable fondé sur la protection et la valorisation de ses richesses naturelles, culturelles et paysagères. Sa gestion est assurée par un syndicat mixte réunissant l’ensemble des collectivités territoriales et de leurs groupements ayant approuvé la Charte, soit 136 communes et 15 EPCI réunissant 94 000 habitants sur une superficie de 259 000 ha. Il a obtenu le label Géoparc UNESCO en 2024 et son nouveau décret de classement en 2025.
Plus d’informations sur https://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/
Le Parc et Géoparc Normandie-Maine est opérateur de plusieurs sites Natura 2000 depuis 25 ans, dont 3 qui font l’objet de la présente offre d’emploi :
• Alpes mancelles (code européen : FR5200646), superficie : 1 1190 ha ;
• Forêt de Sillé (code européen FR5200650), superficie : 704 ha ;
• Vallée du Sarthon et ses affluents (code FR2502015), superficie : 5 255 ha.
Au sein du pôle Biodiversité & Géodiversité composé de 10 agents, en lien avec quatre autres chargé(e)s de mission Natura 2000, la ou le chargé(e) de mission Natura 2000 aura pour mission générale le développement d’une vision stratégique de l’animation des trois sites indiqués ci-avant, la poursuite de la mise en œuvre de leur Document d’objectifs, les contacts avec les élus et acteurs locaux, la coordination d’études, d’inventaires et de suivis, la conception et l’accompagnement à la mise en œuvre de Mesures agro-environnementales et climatiques et de Contrats Natura 2000 et le développement d’outils de communication en lien avec le service communication. Une mission transversale consistera également à être référent(e) et en coordination des Mesures agro-environnementales et climatiques auprès des autres chargé(e)s de mission du Parc et du Géoparc.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o061260717002456-charge-e-mission-natura-2000?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Bac + 5 dans le domaine de l’écologie, de l’agronomie ou de la géographie ;
Bonnes connaissances naturalistes et en écologie, notamment en milieux dulçaquicoles ;
Bonne connaissance du monde agricole ;
Qualité rédactionnelle et d’expression orale ;
Maitrise des logiciels de Système d’Information Géographie (Qgis) ;
Expérience appréciée en conduite de projet et en suivi financier ;
Bonne capacité relationnelle et de travail en équipe ;
Capacité d’initiative ;
Appétence pour le terrain ;
Rigueur, capacité d’analyse et de synthèse ;
Permis B indispensable
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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CDD de 2 ans avec période d’essai de 2 mois renouvelable.
Poste à temps plein basé au siège administratif du Parc et Géoparc Normandie-Maine à Carrouges (61). Déplacements à prévoir principalement dans les département de l’Orne, e la Mayenne et de la Sarthe.
Salaire selon grille indiciaire cat. A de la FPT filière technique, véhicule de service, téléphone portable, télétravail possible 1 à 2 jours par semaine, CNAS et mutuelle.
Candidature (CV + lettre de motivation) à envoyer par voie postale ou électronique avant le 18 septembre 2026 à :
Madame la Présidente
Parc naturel régional et Géoparc mondial UNESCO Normandie-Maine
Maison du Parc – 1 route du château – CS 80005 – 61320 CARROUGES cedex
info@parc-normandie-maine.fr
Contact + Mme Justine MARCHAL-APPLETON,
responsable du pôle biodiversité et géodiversité.
Courriel : justine.marchal-appleton@parc-normandie-maine.fr / tél : 02 33 81 75 75 -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/11/2026
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Chargée / Chargé de la gestion des littoraux et des milieux aquatiques