Chargé.e de mission Prévention des risques inondation et ruissellement - AMEVA
Référence : O080260522001508
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Dury
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Créé au lendemain des grandes inondations de la Somme de 2001 et reconnu établissement public territorial de bassin (EPTB), le syndicat mixte AMEVA a pour mission de mettre en cohérence les actions de prévention du risque inondation et plus largement d’impulser une politique de gestion intégrée de l’eau à l’échelle cohérente du bassin versant de la Somme.
Cette politique s’est traduite notamment par l’élaboration de la Stratégie Locale de Prévention des Risques d’Inondations (SLGRI 2017) et par la mise en œuvre de deux programmes d’Actions de Prévention du Risque Inondation (PAPI). Ces programmations sont étroitement articulées avec deux Schémas d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE).
Dans son mode opératoire, l’EPTB assure un double rôle auprès de ses membres (collectivités territoriales et leurs groupements) : d’une part un rôle de coordination visant une meilleure cohérence des actions à l’échelle du bassin versant, d’autre part un rôle d’animation et d’expertise technique qui se positionne en appui aux maîtrises d’ouvrage locales ou en maîtrise d’ouvrage déléguée.
Le Programme d’Actions de Prévention des Inondations – actuellement en cours de labellisation – porte sur la période 2026-2032. Il priorise notamment la prévention des risques de ruissellement et d’érosion des sols, des risques qui apparaissent comme prégnants du fait du changement climatique. Sur cette thématique l’AMEVA travaille en concertation étroite avec les acteurs du monde agricole dans le cadre d’un « Pôle Erosion ».
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o080260522001508-charge-e-mission-prevention-risques-inondation-ruissellement?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
• Niveau Bac + 5 (universitaire ou ingénieur) avec au moins deux blocs de compétences parmi ces trois : (1) la prévention des risques naturels dans l’aménagement du territoire, (2) la gestion intégrée de l’eau et des écosystèmes associés et (3) l’agronomie et le développement rural ;
• Expérience souhaitée sur un poste similaire dans la conduite de projets liés à un PAPI ;
• Bonne connaissance des acteurs publics et du fonctionnement des collectivités, des réglementations (commande publique) et de l’environnement institutionnel lié aux missions sus-citées ;
• Maîtrise des outils informatiques suivants : Suite bureautique Office, QGIS ;
• Des connaissances complémentaires dans les domaines suivants seraient un plus : techniques de communication et d’animation, outils de modélisation hydraulique et sédimentaire (WaterSed, etc.) ;
• Capacité à collaborer en équipe, à animer des réunions, à s’exprimer en public ;
• Qualités personnelles : autonomie, goût pour le dialogue et la concertation, qualités rédactionnelles indispensables, capacité d’analyse et de synthèse sur des sujets complexes.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Poste à pourvoir à compter du 1er novembre 2026
Candidature (CV détaillé + lettre de motivation) à adresser au plus tard le 20/09/206 à
Monsieur Le Président de l’EPTB Somme - Ameva
32 route d’Amiens
80480 Dury
Courriel: c.prevot@ameva.org
Tel.: 03 22 33 09 97 -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Technicien
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/11/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial