Chargé.e de projet insertion et accompagnement - CIAS CCSUD
Référence : O976260915000095
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Bandrele
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Rémunération selon grille FPT + régime indemnitaire € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le Centre Intercommunal d’Action Sociale (CIAS) de la Communauté de Communes du Sud de Mayotte déploie le dispositif CAP Jeunes Sud, destiné à accompagner les jeunes du territoire vers l’autonomie, la formation et l’insertion professionnelle.
Pour assurer la mise en œuvre opérationnelle du dispositif, le CIAS crée un poste de Chargé de projet insertion et accompagnement, qui constituera le référent opérationnel du parcours des jeunes. Ce professionnel assurera l’accueil, le diagnostic global, la construction, la coordination et le suivi des parcours individualisés, en lien étroit avec les partenaires institutionnels et associatifs.
2.1 Accueil, diagnostic global et évaluation des besoins
• Accueillir les jeunes orientés vers le dispositif CAP Jeunes Sud.
• Réaliser un diagnostic global : situation sociale, freins périphériques, compétences, projet professionnel, besoins spécifiques.
• Identifier les facteurs de vulnérabilité et les leviers d’autonomie.
2.2 Construction et suivi des parcours individualisés
• Élaborer un parcours d’insertion personnalisé, adapté au profil et aux objectifs du jeune.
• Définir les étapes clés : accès aux droits, formation, mobilité, santé, logement, emploi.
• Assurer un suivi régulier, structuré et documenté du parcours.
• Adapter le parcours en fonction de l’évolution de la situation du jeune.
2.3 Accompagnement social et professionnel
• Accompagner les jeunes dans leurs démarches administratives, sociales et professionnelles.
• Faciliter l’accès aux dispositifs d’insertion : formation, apprentissage, service civique, emploi, mobilité.
• Soutenir les jeunes dans la levée des freins périphériques :
o Mobilité (permis, transport),
o Santé,
o Logement,
o Ressources,
o Illettrisme,
o Accès aux droits.
• Favoriser l’autonomie et la responsabilisation progressive du jeune.
2.4 Coordination partenariale autour du parcours
• Assurer la coordination avec les partenaires mobilisés :
o Mission locale,
o Associations,
o Structures d’insertion,
o Services sociaux,
o Établissements scolaires,
o Services de l’État et du Département-Région.
• Organiser des réunions de suivi, bilans intermédiaires et points d’étape.
• Garantir la cohérence et la complémentarité des interventions autour du jeune.
2.5 Suivi administratif, reporting et évaluation
• Assurer la traçabilité des parcours : dossiers, tableaux de bord, indicateurs.
• Rédiger des comptes rendus, bilans individuels et rapports d’activité du dispositif.
• Contribuer à l’évaluation du dispositif CAP Jeunes Sud et à son amélioration continue.
• Participer à la production de données utiles pour les financeurs et partenaires.
Profil recherché
3.1 Formation et expérience
• Bac+2 minimum en travail social, insertion professionnelle, action sociale ou gestion de parcours.
• Expérience dans l’accompagnement social ou professionnel appréciée.
• Une qualification en travail social constitue un atout majeur.
3.2 Compétences techniques
• Maîtrise des dispositifs d’insertion, d’accompagnement social et d’accès aux droits.
• Capacité à conduire des diagnostics globaux et à coordonner des parcours.
• Maîtrise des outils bureautiques et collaboratifs.
• Aisance dans la rédaction administrative et le suivi de dossiers.
• Connaissance du secret professionnel et des règles de confidentialité.
3.3 Qualités personnelles
• Sens de l’écoute, empathie, bienveillance.
• Rigueur, organisation, autonomie.
• Aisance relationnelle et sens du partenariat.
• Capacité à accompagner des publics jeunes en difficulté.
• Initiative, force de proposition et esprit d’équipe.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 36 mois
Les candidats intéressés sont invités à transmettre leur candidature comprenant :
un CV à jour ;
une lettre de motivation précisant leur intérêt pour le poste et, le cas échéant, leur expérience en lien avec les missions proposées ;
les diplômes ou justificatifs de qualification correspondant au profil recherché. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Rédacteur
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Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
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Vacant à partir du 19/10/2026
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Conseillère / Conseiller en insertion socioprofessionnelle et professionnelle