CHEF DE PROJET AGRICULTURE ET AGRO-ECOLOGIE - SETE AGGLOPOLE MEDITERRANEE
Référence : O034261012000891
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Frontignan
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le territoire du bassin de Thau est composé à 84% d’espaces naturels et agricoles. Il se distingue par sa diversité de paysages, incluant des zones terrestres et maritimes, des plaines agricoles et des reliefs boisés. Ces milieux sont des réservoirs de biodiversité, essentiels pour les activités traditionnelles comme l’agriculture, la pêche et la conchyliculture.
Ces milieux sont vulnérables face à diverses pressions anthropiques.
Le territoire de SAM, composé de 7 822 ha de SAU, est largement occupé par la vigne (47%). Les cultures fourragères dont les surfaces pastorales et les grandes cultures représentent 34% de la SAU, le maraîchage et l’arboriculture 4,5%. Les espaces agricoles, sur le territoire de Thau, sont intégrés dans la trame écologique du territoire ; 60% du territoire est en ZNIEFF de type 2, 36% en Natura 2000 et 29% en zone vulnérable. On répertorie ainsi sur le territoire de nombreuses espèces et milieux naturels.
Les espaces agricoles partagent ainsi des enjeux environnementaux communs liés à l’eau, au sol, aux paysages, à la biodiversité.
A travers ses compétences GeMAPI, ERC – Eviter, Réduire, Compenser – et Protection, Entretien et Mise en valeur des espaces naturels, SAM a affiché sa politique de protection et d’amélioration de la qualité des écosystèmes, de leur biodiversité intrinsèque, de leurs fonctionnalités ; tout en favorisant le maintien et le développement raisonné des activités agricoles qui s’y exercent.
Ainsi, le chef de projet « Agriculture et Agroécologie » aura pour mission d’accompagner les élus à définir la stratégie agricole et agroécologique du territoire, fortement corrélées pour une action coordonnée et homogène aux 3 compétences précédentes de l’EPCI, et de la mettre en œuvre. Sur un mode partenarial, il pilote et assure le suivi des programmes et projets associés.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o034261012000891-chef-projet-agriculture-agro-ecologie?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
CONNAISSANCES (SAVOIR)
- Ingénieur agronome
- Connaissances en environnement : en agroécologie et en espèces de milieux agricoles
- Connaissance des dispositifs en matière agricole (PSE, ORE, MAEC, FEADER…)
- Enjeux et évolutions, cadre règlementaire des politiques publiques
- Connaissance et pratique du cadre budgétaire des collectivités
- Connaissance et pratiques des marchés publics
- Instances, processus et circuits décisionnels des collectivités
- Techniques de dynamique de groupes et d’écoute
- Techniques de travail collaboratif
QUALITES - APTITUDES
- Relationnel car de nombreux contacts doivent être établis avec d’autres organismes et services internes
- Organisationnel sur le suivi de tableaux de bord, sur les délais, les calendriers de réunions d’animation…
- Rigueur : culture de l’écrit
- Ouverture d’esprit, pour comprendre les attentes et besoins des professionnels et pouvoir apporter des solutions
- Goût pour le travail de terrain et le travail de bureau.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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- Travail à temps complet
- Lieu de travail : Site Oïkos - Villeveyrac
- Déplacements
- Permis B obligatoire
Conditions d’accueil :
Régime indemnitaire, adhésion au CNAS, titre restaurant, Indemnité kilométrique forfaitaire pour les trajets domicile/travail en vélo, participation employeur à la mutuelle/ prévoyance, prise en charge à 100 % les abonnements de transport en commun pour les trajets domicile/travail.
Modalités de candidature :
Merci de déposer en ligne votre candidature, comportant lettre de motivation, CV et diplômes, avant le 11/11/2026 la référence « CHEF DE PROJET AGRICULTURE ET AGRO-ECOLOGIE » sur la page : https://www.agglopole.fr/formulaire-recrutement-sete-agglopole/ -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Ingénieur hors classe, Ingénieur principal
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Art. L331-7 du code général de la fonction publique (recrutement dérogatoire des candidats reconnus travailleurs handicapés) - Conformément au principe d'égalité d'accès à l'emploi public, cet emploi est ouvert à tous les candidats remplissant les conditions statutaires requises, définies par le code général de la fonction publique. À titre dérogatoire, les candidats reconnus travailleurs handicapés peuvent accéder à cet emploi par voie contractuelle.
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Vacant à partir du 01/02/2027
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Chargée / Chargé de la gestion des littoraux et des milieux aquatiques