Chef de projet Planification Energies Renouvelables - TERRITOIRE ENERGIE DE LOIRE-ATLANTIQUE
Référence : O044260618002024
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Orvault
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Qui sommes-nous ?
Territoire d’Energie Loire Atlantique est un établissement public engagé auprès des collectivités du département de Loire-Atlantique. Il intervient sur les réseaux de distribution publique d’énergie électrique, l’éclairage public et le génie civil des réseaux télécom et accompagne les collectivités dans la transition énergétique du territoire.
Contexte de la mission
Au sein de la direction transition énergétique vous serez rattaché au pôle ENR, en binôme avec une cheffe de projet planification ENR déjà présente au sein de l’équipe. Vous aurez la charge :
1. D’accompagner les intercommunalités dans l’élaboration de leur programme de développement des EnR.
Ce dernier vise à construire un programme opérationnel de développement des EnR avec les élus des territoires. Il comprend les missions suivantes :
• Identifier les gisements en collaboration avec les experts du pôle EnR,
• Animer les ateliers de travail et de priorisation des projets,
• Formaliser une stratégie et un plan d’actions opérationnel pour l’intercommunalité,
• Consolider les travaux réalisés par le pôle EnR sur le photovoltaïque bâti, chaleur renouvelable et la méthanisation,
• Maintenir la dynamique du programme en suivant l’évolution des projets avec le territoire.
2. D’accompagner les communes dans le cadre d’un accompagnement ponctuel sur les projets éolien et centrale photovoltaïque au sol
Le Chef de projet aura pour rôle de conseiller et d’accompagner les communes, lorsque celle-ci sont concernés par un projet de développement ENR sur leur territoire. Plus précisément il s’agira de :
• De sensibiliser les élus au développement des EnR,
• D’identifier le potentiel et définir les projets à développer ou non pour la filière concernée,
• D’aider à la définition du(des) rôle(s) de la collectivité : entrée au capital des projets, ouverture aux citoyens…
3. D’être l’interlocuteur dédié des intercommunalités afin :
• D’établir un partenariat durable et une coopération forte avec les EPCI,
• D’apporter une vision et un service global aux intercommunalités associés à un suivi régulier des coopérations en cours
• De contribuer aux développements des outils et méthodes en interne : base de données, cartographies, méthode d’animations…
Profil recherché
Et vous ?
Vous justifiez d’une expérience significative en tant que chef de projet dans le domaine des EnR (éolien et centrale photovoltaïque au sol) : planification, développement de projets …
Vous avez une bonne connaissance du monde des collectivités,
Vous savez vulgariser et faire preuve de pédagogie,
Vous avez des compétences confirmées de médiation, d’animation,
La connaissance des outils de cartographiques (type Qgis) serait un avantage
Vous êtes rigoureux, autonome, et force de propositions,
Permis B valide indispensable (déplacements sur l’ensemble du département 44).
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 5 mois
Pourquoi rejoindre TE44 ?
Une équipe dynamique de 110 collaborateurs au service des collectivités de Loire-Atlantique,
Une structure en développement, avec des projets porteurs et innovants, notamment dans le domaine de la transition énergétique,
Un cadre de travail agréable à Orvault,
Possibilité de télétravailler jusqu’à 2 jours par semaine,
Des avantages comme le remboursement des frais de transports NAOLIB et les titres restaurant.
Les demandes de renseignement ainsi que les candidatures doivent être transmises à contacts@te44.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur
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Art. L332-25 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne la prolongation d'un projet existant. La durée du contrat proposé dépend de la réalisation du projet en cours, mais ne peut pas excéder six ans au total.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Responsable énergie