Conseiller numérique - THIERS DORE ET MONTAGNE
Référence : O063260907000202
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Thiers
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
La Communauté de communes Thiers Dore et Montagne est née de la fusion de 4 anciens territoires le 1er janvier 2017 à l'est du département du Puy-de-Dôme, dans le Parc Naturel Régional Livradois Forez et au cœur de la Région Auvergne Rhône-Alpes.
Elle est composée de 30 Communes et réunit près de 40 000 habitants. Sa situation géographique, à la croisée d'axes routiers stratégiques et ses nombreux atouts économiques, touristiques et naturels font d'elle un territoire unique.
La Communauté de Communes accompagne les usagers dans leur vie quotidienne. De nombreux services, infrastructures et rendez-vous sont proposés afin de développer l'attractivité du territoire et améliorer le cadre et la qualité de vie des habitants .
Le Conseiller Numérique a pour missions de :
- Sensibiliser aux enjeux du numérique et favoriser les usages (Prévenir des dangers du net, lutte contre les fausses informations, sensibilisation à la protection des données personnelles)
- Soutenir les habitants, et notamment les plus jeunes, dans leurs usages quotidiens du numérique : découverte et aide à l’utilisation des outils de messagerie électronique (envoi classique, envoi de pièces jointes, réception, réponse et gestion).
- Aider à la découverte et à l’utilisation des réseaux sociaux, découvrir, installer et utiliser les logiciels de communication sur les outils numériques, acheter en ligne, travailler à distance, consulter un médecin, etc. ;
- Accompagner dans la réalisation de démarche administrative en ligne (trouver un emploi ou une formation, suivre la scolarité de son enfant, accéder aux services en ligne…)
Dans le cadre de l’exercice de ses missions, le Conseiller Numérique pourra être amené à :
- Accompagner les usagers individuellement en tenant une permanence administrative à l’Orangerie une journée par semaine afin d’informer les habitants, de répondre à leurs questions, et de favoriser l’accès aux droits ;
- Organiser et animer des ateliers thématiques au sein de groupes constitués dans les communes du territoire ; mais aussi en lien avec le secteur jeunesse (aide dans l’utilisation du numériques, prévention des dangers…), ainsi que le secteur famille (animations co-construites)
- Analyser et répondre aux besoins des usagers, en planifiant des rencontres régulières, au plus près de chez eux ; ou en les orientant vers les partenaires (action sociale, EFS…)
- Présenter aux usagers, en lien avec les partenaires, les services et dispositifs disponibles : utilisation de l’ENT dans les collèges, fab lab, médiathèques…
- Promouvoir les dispositifs nationaux d’inclusion numérique (le Pass numérique, Aidants Connect, Solidarité Numérique…)
- Conclure des mandats avec Aidants Connect ;
- Fournir les éléments de suivi sur l’activité ;
Profil recherché
Le Conseiller Numérique doit être formé aux compétences techniques et sociales qui seront utiles à son activité, (voir formation exigée ANCT). Il participe aux formations destinées à l'ensemble de l'équipe sur les enjeux d'éducation populaire.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 14 mois
Temps de travail à temps plein annualisé du mardi au samedi ou du lundi au vendredi de 10h-12h30 / 13h30-17h.
Un samedi matin sur deux (10h-13h), et une soirée par semaine (jusqu'à 19h30).
Des temps de travail sont également possible en dehors de ces horaires, de manière ponctuelles, et en fonction de l'activité du CSI. Les missions requièrent de l'itinérance, permis B exigé.
Véhicule de service possible selon les disponibilités.
Matériel informatique et mobilier fournis.
Être à l'écoute, être patient. Développer de l'empathie et mettre à l'aise les habitants. Bonne qualité d'animation : les missions nécessitent d'accompagner les habitants vers l'autonomie.
Merci d'adresser votre candidature à l'attention du Président (lettre de motivation, CV et la référence du poste). -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint d'animation, Adjoint d'animation principal de 1ère classe, Adjoint d'animation principal de 2ème classe
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Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
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Vacant à partir du 07/10/2026
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Chargée / Chargé de mission numérique