Conseiller spécial chargé des mobilités, de l'aménagement stratégique et des grands projets[...]
Référence : O084260803000305
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Avignon
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Non renseigné
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
La Communauté d'agglomération du Grand Avignon est un établissement public de coopération intercommunale réunissant 16 communes réparties sur les départements du Vaucluse et du Gard, représentant près de 200 000 habitants. Située au carrefour de la Provence, de l'Occitanie et de la vallée du Rhône, elle constitue l'un des principaux pôles urbains et économiques du sud de la France.
Sous l'autorité directe du Directeur de Cabinet, le ou la Conseiller(ère) spécial(e) chargé des mobilités, de l'aménagement stratégique et des grands projets territoriaux accompagne le Président et les élus dans le suivi, l'analyse et la coordination des politiques d'aménagement du territoire, d'urbanisme, de mobilité et de déplacements.
Il ou elle assure une veille stratégique sur les enjeux du territoire, contribue à la préparation des décisions de l'exécutif et facilite les relations entre les élus, les services et les partenaires institutionnels sur les projets structurants de l'agglomération.
Véritable interface entre la sphère politique et les services, il ou elle contribue à la bonne compréhension des orientations de l'exécutif, à leur déclinaison opérationnelle et à la coordination des acteurs concernés. À ce titre, il ou elle participe à la mise en cohérence des projets d'aménagement et de mobilité avec les priorités stratégiques de la collectivité et les besoins du territoire.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o084260803000305-conseiller-special-charge-mobilites-amenagement-strategique-grands-projets-territoriaux?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Savoirs
Politiques publiques d'aménagement du territoire et de mobilité
Fonctionnement des collectivités territoriales, des EPCI et des SPL
Environnement institutionnel et partenarial
Gestion de projet et méthodologie d'analyse
Savoir-faire
Analyser des dossiers complexes et rédiger des notes de synthèse
Identifier les enjeux et proposer des solutions adaptées
Organiser et prioriser les actions dans un environnement évolutif
Conduire et animer des réunions. Identifier des marges de négociation
Coordonner des acteurs multiples autour d'un projet
Savoir-être
Esprit d'analyse et de synthèse
Réactivité et capacité d'adaptation
Qualités relationnelles et diplomatie
Autonomie et force de proposition
Discrétion professionnelle
Formations :
diplôme d'ingénieur (ENTPE, INSA, ESTP, Polytech, Centrale, Mines, etc.)
diplôme universitaire en aménagement, transports ou urbanisme
sciences politiques
Expérience de 2 à 6 ans souhaitée :
DREAL, DDT, CEREMA, autres
collectivité territoriale / service mobilité ou aménagement, conseil régional, agence d'aménagement / urbanisme
aménageur public ou privé
cabinet de conseil
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 70 mois
Pour postuler, rendez-vous sur notre site Internet via le lien présent sur cette annonce. -
Art. L333-1 à L333-11 du code général de la fonction publique - Il s'agit d'un poste de collaborateur de cabinet de l'autorité territoriale. Le contrat proposé est à durée déterminée, dans la limite de la durée du mandat de l'autorité territoriale.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial