Directeur d'établissement d'accueil du jeune enfant - PROVENCE ALPES AGGLOMERATION (P2A)
Référence : O004260708001775
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Digne-les-Bains
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Selon grille indiciaire € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
L’établissement d’accueil du jeune enfant (E.A.J.E.) « Les Premiers Pas », situé à Digne-les-Bains, est une structure intercommunale gérée par Provence Alpes Agglomération, offrant une capacité d’accueil de 45 berceaux en accueil régulier complétée par 15 berceaux de multi-accueil destinés aux jeunes enfants du territoire.
La structure s’appuie sur une équipe pluridisciplinaire d’environ 20 professionnels, composée notamment d’une infirmière, d’une psychologue, d’une secrétaire, d’une directrice adjointe ainsi que de professionnels de la petite enfance assurant l’accompagnement quotidien des enfants et de leurs familles.
Implantée en centre-ville de Digne-les-Bains, la crèche bénéficie d’un environnement privilégié avec un grand parc arboré, offrant aux enfants un cadre propice aux activités extérieures, à la découverte de la nature et au développement de leur autonomie dans un environnement sécurisé et stimulant.
L’établissement s’inscrit dans la politique petite enfance de Provence Alpes Agglomération, avec une attention particulière portée à la qualité de l’accueil, au soutien à la parentalité et au travail partenarial sur le territoire.
Provence Alpes Agglomération recherche un directeur d’établissement d’accueil du jeune enfant (H/F), pour la crèche « Les Premiers Pas » & « Le P’tit Jardin » de Digne-les-Bains.
Sous l’autorité du Chef de service petite enfance / enfance, les missions sont :
o Piloter et mettre en œuvre le projet d’établissement en cohérence avec les orientations de la collectivité
o Garantir la qualité de l’accueil, le bien-être, la santé et la sécurité de l’enfant
o Encadrer, animer et accompagner une équipe pluridisciplinaire
o Développer une relation de confiance avec les familles et les partenaires
o Assurer la gestion administrative, budgétaire et réglementaire de la structure
o Elaborer et faire vivre le projet éducatif et pédagogique
o Organiser le fonctionnement quotidien de l’établissement (planning, ressources humaines, coordination des équipes …)
o Accompagner les pratiques professionnelles et promouvoir la bienveillance
o Veiller au respect de la réglementation, des procédures et des normes d’hygiène et de sécurité
o Assurer le suivi des admissions, des relations avec les familles et les partenariats institutionnels.
Profil recherché
PROFIL DU CANDIDAT : Diplôme d’état de puériculture ou diplôme d’état d’éducateur de jeunes enfants ou diplôme d’état de Docteur en médecine ou expérience professionnelle de trois années en qualité de directeur, directeur adjoint, responsable technique ou référent technique au sein d’un ou plusieurs E.A.J.E.. (Les professionnels ayant exercé exclusivement des fonctions de référent technique doivent en outre être titulaires du diplôme d’état d’auxiliaire de puériculture.)
- Compétences solides du développement du jeune enfant et de la réglementation des E.A.J.E.
- Compétences en management, animation d’équipe et conduite de projet
- Capacité d’organisation, d’anticipation et de prise de décision
- Qualités relationnelles, sens de l’écoute, de la communication et du travail partenarial
- Maîtrise des outils informatiques et de la gestion administrative.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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CONDITIONS D’EMPLOI : Permis B, en cours de validité, apprécié.
RELATIONS FONCTIONNELLES :
En interne : Avec les adjoints de direction, le Chef de service petite-enfance / enfance, avec les familles, le public et les jeunes enfants
En externe : avec les intervenants, les organismes extérieurs et les partenaires. Relations ponctuelles avec la PMI, la CAF et avec les acteurs de la vie locale (associations). -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Educateur de jeunes enfants, Educateur de jeunes enfants de classe exceptionnelle, Puéricultrice
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Responsable d'établissement d'accueil du jeune enfant