Directeur de l'Ecole de Musique Intercommunale - CC DU SISTERONAIS-BUECH
Référence : O004260616001069
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Sisteron
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Rémuneration indicaire € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le directeur de l’École de musique intercommunale (EMI) assure l’encadrement d’une équipe de 22 enseignants artistiques et de 3 assistantes administratives répartis sur 4 sites.
Il est garant de l’organisation pédagogique, administrative et budgétaire des enseignements artistiques sur les 4 sites, et celle de l’éducation artistique et culturelle essaimée sur les 60 communes du territoire.
Il est placé sous l’autorité de la direction du Pôle « Services aux communes et à la population » de la CCSB et agit dans le cadre de la politique sociale d’intérêt communautaire comme défini dans ses compétences.
Le directeur assure les missions suivantes :
- définition du nouveau projet d’établissement en collaboration avec la direction de pôle et les élus
- gestion prévisionnelle des emplois et des compétences
- gestion et analyse budgétaire
- représentation institutionnelle avec les acteurs culturels du territoire
- participation au développement de la transversalité de l’EMI avec les services communautaires
- élaboration des notes de synthèse et délibérations pour le bureau et le conseil communautaire
- transmission régulière à la Directrice de Pôle des informations, alertes, propositions…
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o004260616001069-directeur-ecole-musique-intercommunale?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
- Formation et qualification
o Concours de Professeur d’enseignement artistique chargé de direction ou concours d’attaché territorial.
o Parcours de formation de direction d’établissement d’enseignement ou Master de Politiques culturelles ;
o Une expérience de direction d’établissement d’enseignement artistique spécialisé serait un plus.
- Compétences
Compétences techniques
o Aptitude à la gestion de projets, compétences pédagogiques affirmées, qualités de synthèse, qualités de rigueur et d'organisation, compétences informatiques ;
o Connaissance des textes réglementaires ministériels et interministériels et rapports relatifs au fonctionnement des établissements d'enseignement artistique (schémas nationaux d’orientation pédagogique, départementaux, chartes, etc.) ;
o Savoirs fondamentaux sur les pédagogies dites actives et celles destinées aux porteurs de handicap ;
o Connaissance du cadre règlementaire de l’organisation de spectacle (sécurité ERP, assurances) et de la Responsabilité Sociale des Organisation (RSO) comprenant les VHSS ;
Compétences relationnelles
o Discrétion professionnelle, devoir de réserve ;
o Sens du service public, gestion de situation de conflit, qualités d'écoute et de médiation, sens des relations humaines, sens de la communication ;
o Faire preuve de réactivité et être force de proposition ;
o Savoir prendre des initiatives tout en rendant compte ;
o Capacité à transmettre et à communiquer (oral et écrit).
- Compétences managériales
o Conduite de réunions, gestion d’équipe, hiérarchisation des tâches
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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CV et lettre de motivation à adresser à M. TEMPLIER, Président de la CCSB, par mail : ressources.humaines@sisteronais-buech.fr
Avantages : Tickets restaurants, CNAS, Régime indemnitaire -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Prof. d'enseign. artist. cl. normale
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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*Directrice / Directeur d'établissement d'enseignement artistique*