Directeur des services techniques - COMMUNAUTE DE COMMUNES DU PERIGORD RIBERACOIS
Référence : O024260731001400
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Verteillac
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Oui
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sous la responsabilité du Directeur Général des Services et en lien direct avec les élus, l’agent placé sur le poste de Directeur des Services Techniques coordonne et anime l’ensemble des services techniques opérationnels totalisant une trentaine d’agents : Patrimoine (Espaces Verts et Bâtiments), Voirie et Service Public de l’Assainissement Non Collectif (SPANC). Chacun des 3 services est placé sous la responsabilité d’un agent.
A ce titre, il gère les moyens humains et financiers des services techniques. Il assure le bon fonctionnement général des services du pôle en lien avec les chefs de services. Il assure le pilotage des projets techniques de la collectivité en lien avec les élus et le DGS, en étant force de propositions et de conseils. Il participe à la programmation, à l'élaboration et à la conduite de l'ensemble des projets du pôle.
- Activités administratives :
Contrôler les devis et commandes liés aux travaux et chantiers des services,
Elaboration des budgets en relation avec le service comptable de la collectivité,
Suivi de l’exécution budgétaire
Contrôler l'élaboration de pièces techniques pour le lancement de marchés propres au service.
Gérer et suivre les contrats avec les prestataires externes du service
- Activités techniques :
Piloter et Coordonner les méthodes de travail et les interventions entre les différents services techniques,
Veiller à la réactivité et à la qualité des services rendus,
Piloter, suivre et contrôler les entreprises intervenantes dans le cadre des travaux de la collectivité
- Spécificités et conditions d’exercice du poste :
Lieu de travail : Ribérac / Tocane / Verteillac / déplacements sur le territoire
Cycle de travail : régime des 1607 heures/an
Astreintes : Possibles en fonction des aléas techniques et climatiques
Contraintes : Réunions en soirée
Polyvalence : oui
Profil recherché
- SAVOIR :
Maîtriser les techniques de management, avoir la capacité à organiser et encadrer des services,
Bonne connaissance des règles d’hygiène et de sécurité au travail,
Connaissances des domaines de la voirie, des bâtiments et de l’assainissement non collectif,
Maîtrise de la réglementation de sécurité et d’accessibilité dans les établissements recevant du public, mais aussi celles liées à la sécurité des agents et des usagers,
Bonne connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales et des services venant en appui.
Connaissance des principes de la comptabilité publique,
Maîtrise des outils informatiques.
- SAVOIR-FAIRE :
Management des services sous son autorité
Capacité à gérer les conflits
Mobilisation et optimisation des ressources humaines et de l’ensemble des moyens d’actions, Capacité à travailler en équipe, avec des agents (chefs d’équipes, DG) mais également sous le pilotage des élus
Animation de réunions
Savoir identifier et prioriser les besoins
Savoir rendre compte de son activité
- SAVOIR-ETRE :
Polyvalence
Organisation, méthode et rigueur
Initiative, autonomie
Esprit d’équipe
Disponibilité et adaptabilité aux usagers et aux élus
Capacité d’écoute et de dialogue
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Envoyer lettre de motivation + CV à :
rh@ccpr24.fr
ou
à Monsieur le Président de la CCPR
11 rue Couleau
24600 RIBERAC -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Ingénieur principal, Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/01/2027
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Responsable de la logistique