Directeur(rice) Culture - Animation (H/F) - Communauté d'Agglomération de Bar-le-Duc - Sud Meuse
Référence : O055260727001204
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Bar-le-Duc
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels rémunération statutaire + régime indemnitaire + chèques déjeuner & vacances € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
•Auprès des élus, participe à l'élaboration et à la promotion de la politique culturelle de la collectivité
•Pilote l'élaboration du schéma directeur de la culture, puis en assure l'animation
•Pilote et évalue les projets culturels et d'animations, dont le festival Renaissance et le CTEAC
•Assure le suivi des contractualisations entre la collectivité et les associations de son champ d'intervention
•Missions transversales relatives à l'encadrement
Activités
•Contribue à l’élaboration d’une politique culturelle et d'animation, en appui sur le schéma directeur de la culture
•Impulse, pilote et évalue les projets culturels et d'animation
•Développe et anime des partenariats
•Supervise les équipements culturels de la CA
•Assure le pilotage d’événement(s) de rayonnement inter-régional à international
•Activités transversales relatives à l’encadrement
Conditions d'exercice
•Grande disponibilité
•Horaires irréguliers avec pics d’activités en fonction des obligations du service
•Travail en bureau, déplacements fréquents sur le territoire de la Communauté d'agglomération
Profil recherché
Savoirs
•Enjeux, évolution et cadre réglementaire des politiques culturelles et des politiques publiques
•Évolution des pratiques artistiques dans les différents domaines de la culture
•Rôles et attribution des acteurs culturels et partenaires du développement culturel (État ; collectivités, observatoires etc.)
•Conventions cadres, conventions d’objectifs et de moyens des équipements culturels
•Savoirs transversaux relatifs à l’encadrement
Savoir-Faire
•Analyse des besoins culturels et d'animation selon les composantes socio-économiques et politiques du territoire ainsi que les conditions d'accès à l'offre
•Mise en réseau des équipements et veille à la cohérence des actions pour favoriser la production et la diffusion des projets d’établissement, de service
•Développe une veille prospective sur les pratiques émergentes et les créations innovantes en concevant des indicateurs et pilotant des dispositifs d’observation et d’évaluation
•Pilotage de projets multi-partenariaux intégrant, le cas échéant, les politiques européennes
•Savoir-faire transversaux relatifs à l’encadrement
Savoir-Etre
•Rigueur
•Confidentialité
•Capacité d'initiative
•Autonomie et sens de l'initiative dans le respect des consignes données
•Savoir-être transversaux relatifs à l’encadrement
Diplômes
•De formation supérieure et titulaire d’une expérience significative sur un poste similaire
•Permis B
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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CV + lettre de motivation obligatoires.
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Directrice / Directeur d'établissement culturel et/ou patrimonial