ECONOME DE FLUX - PARC NATUREL REGIONAL DU LUBERON
Référence : O084261030000566
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Apt
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Descriptif général du poste
Travailler pour le programme SEDEL (Services d’Économies Durables en Luberon) du Parc naturel régional du Luberon, c’est accompagner les communes dans des projets concrets pour réduire leurs consommations d’énergie et d’eau. Vous exercerez votre métier sur un territoire où la préservation des ressources et l’adaptation au changement climatique sont des enjeux quotidiens.
Avec le programme SEDEL, le Parc accompagne aujourd’hui 42 collectivités. Son équipe de 4 personnes les aide à connaître leurs consommations, à identifier les économies possibles et à engager des actions sur leur patrimoine public. En tant qu’économe de flux, vous rejoindrez cette équipe et accompagnerez un portefeuille d’environ 9 communes.
Vous aiderez les collectivités à passer du suivi des consommations à la mise en oeuvre d’actions concrètes. Vous serez notamment chargé·e de :
• suivre et analyser les consommations d’énergie et d’eau du patrimoine public ;
• visiter les bâtiments et équipements pour repérer les possibilités d’économies ;
• proposer des actions adaptées aux besoins et aux moyens de chaque collectivité ;
• aider les élus et les agents à prioriser et programmer ces actions ;
• suivre les actions engagées et évaluer les résultats obtenus ;
• présenter vos analyses et vos préconisations de façon claire aux collectivités accompagnées.
Selon les projets, vous pourrez également intervenir sur l’éclairage public, les énergies renouvelables, les économies d’eau et la préparation de dossiers de financement. Vous travaillerez avec l’appui de l’équipe SEDEL et des autres compétences du Parc.
Conditions pratiques
• Contrat : CDD de projet de 36 mois
• Lieu de travail : Apt, avec des déplacements sur le territoire du Parc.
• Temps de travail : temps complet.
• Télétravail : jusqu’à deux jours par semaine
• Équipements : ordinateur, téléphone et deux véhicules de service
• Réunions en soirée et manifestations le week-end : deux fois par an, heures récupérables
• Rémunération : Rémunération statutaire + régime indemnitaire RIFSEEP + chèques déjeuner + chèques vacances + chèques cadeaux à noel
Vous rejoindrez une équipe qui connaît le territoire, ses communes et les enjeux du programme SEDEL. Une présentation du portefeuille de collectivités, des outils de travail et des possibilités de formation sera organisée à votre arrivée.
Profil recherché
Votre profil
Vous êtes diplômé·e de l’enseignement supérieur dans le domaine de l’énergie, de la thermique ou du bâtiment, à partir de bac +2/bac +3. Vous savez analyser des données techniques et expliquer vos conclusions à des interlocuteurs qui ne sont pas spécialistes.
Nous recherchons avant tout une personne capable de travailler avec les collectivités : écouter leurs besoins, proposer des solutions adaptées, organiser son activité et faire avancer les projets avec l’équipe.
Une expérience du conseil en énergie, du patrimoine public ou du fonctionnement des collectivités sera appréciée. Vous n’avez pas besoin de maîtriser dès votre arrivée l’ensemble des sujets couverts par SEDEL : les compétences complémentaires pourront être développées dans le cadre de votre prise de poste, avec l’appui de l’équipe et aussi via l’accès aux ressources et aux formations du réseau ACTEE.
Permis B nécessaire pour les déplacements auprès des collectivités accompagnées
Aptitudes personnelles :
• Sens du contact et capacités relationnelles permettant de conseiller les élus, les agents communaux ou les usagers des équipements publics (réunions d’information, de suivi et bilan annuel auprès du conseil municipal)
• Esprit de synthèse
• Capacité à vulgariser un discours technique,
• Autonomie dans le travail, capacité d’initiative,
• Esprit d’équipe (mise en œuvre des actions au sein d’un service doté d’une stratégie commune et d’outils collectifs).
• Maîtrise indispensable des outils informatiques et bureautique.
3)
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 36 mois
Envoyer lettre de motivation + CV et dernier arrêté de situation administrative pour candidats titulires à : recrutement@parcduluberon.fr
Renseignements Mr Patrcik COHEN Responsable du pôle aménagement durable du territoire et transition énergétique : patrick.cohen @parcduluberon.fr Tél : 0490044210 Portable : 0686491909
Permis B impératif (la mission nécessite de constants déplacements dans les
collectivités dont il/elle sera responsable, des déplacements hors territoire sont
également possibles)
• Doit pouvoir se rendre disponible le soir (réunions avec les élus) et le week-end pour
diverses manifestations liées à la vie du Parc du Luberon et au programme SEDEL.
• Maîtrise indispensable des outils informatiques et bureautique.
Risques
• Electrique, travail en site isolé : habilitation électrique requise, port obligatoire des
équipements de protection individuel (EPI) en situation de mesures sous tension
électrique : casque, gants et tapis isolants.
Autres : - Possibilité de télétravailler selon protocole en vigueur -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien
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Art. L332-25 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne la prolongation d'un projet existant. La durée du contrat proposé dépend de la réalisation du projet en cours, mais ne peut pas excéder six ans au total.
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Vacant à partir du 29/12/2026
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Gestionnaire de flux