Econome de flux - PROVENCE ALPES AGGLOMERATION (P2A)
Référence : O004261002001196
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Château-Arnoux-Saint-Auban
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Selon la grille indiciaire € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Provence Alpes Agglo recherche un Econome de flux (H/F) sur le secteur de Château-Arnoux-Saint-Auban.
Sous l’autorité du Chef de service Bâtiment et Energies, vous assurerez la mise en œuvre du programme CEE ACTEE en respectant la répartition de 60 % sur les bâtiments communaux et 40 % sur les bâtiments intercommunaux, vos missions seront :
- Le programme ACTEE +
o Apporter l’aide nécessaire aux partenaires (communes) pour le montage des opérations en vue de la réalisation des travaux
o Analyser les éléments pré-opérationnels pour les bâtiments et les actions retenues pour chaque lot financé
o Apporter son expertise dans l’orientation des choix énergétiques
o Suivre les études auprès des partenaires (SDE04, etc.)
o Participer à la coordination de groupements de commandes éventuels (logiciels, études, etc.) avec les partenaires adhérents
- Dans le cadre de l’agglomération plus spécifiquement
o Aider au montage des diverses opérations de rénovation thermiques de l’agglomération (Opportunité, faisabilité, obtention des subventions, jusqu’à la réalisation)
o Consulter selon le code de la commande publique les divers intervenants nécessaires (BET, MOE, etc.)
o Suivre le développement des EnR dans l’Agglomération et ses Communes
(PV, etc.)
o Apporter son aide à l’obtention de subventions pour les phases d’études (AMO, programmation, audits, etc.)
o Collaborer avec le Conseiller en Energie Partagée (CEP)
Suppléer le CEP ponctuellement pour le suivi du contrat de maintenance des installations thermiques
Suivre les outils de télégestions multisites, la mise en place d’un logiciel de suivi des consommations (partagé) et les instrumentalisations des installations retenues
Gérer l’accompagnement à la Maîtrise des Usages Energétiques (MUE)
Profil recherché
Titulaire d’un BAC +2 (BTS Fluides énergies, domotique) ou d’un BAC +3 (Licence professionnelle métiers du BTP, maîtrise de l’énergie, électricité et développement durable, énergétique, environnement et génie climatique, génie en thermique)
Savoirs :
- Connaissances des techniques de rénovation des bâtiments pour leur amélioration thermique en particulier
- Connaissances du cadre de la gestion d’une opération de bâtiment et de ses différents acteurs (AMO, BET, etc.)
- Connaissances des institutions et des politiques publiques
- Connaissances des marchés publics, juridiques et financières des collectivités territoriales
- Qualités relationnelles, d’animation et de pédagogie,
- Qualités rédactionnelles et de communication
- Esprit d’initiative, disponibilité, autonomie, rigueur et capacités d’organisation
Savoir-faire :
- Techniques de communication
- Techniques rédactionnelles
- Techniques de planification
- Gestion administrative et budgétaire : Rendre compte, maîtriser les outils bureautiques
- Maîtrise des logiciels métiers
- Participation à l’information et à la sensibilisation en direction des utilisateurs : Vulgarisation des recommandations techniques, sensibilisation et information des collègues de travail
Savoir-être :
- Compétences d’animation et de pédagogie
- Rigueur, organisation, initiative, disponibilité et autonomie
- Aptitude relationnelle
- Capacité d’écoute et de discrétion
- Aptitude à la conduite du changement
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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REMUNERATION :
- Rémunération selon grille indiciaire
- Titres-restaurant (valeur faciale 8,40€ - participation employeur 60%)
- Participation employeur mutuelle santé et prévoyance
CONDITIONS D’EMPLOI :
- Titulaire du Permis B en cours de validation
RELATIONS FONCTIONNELLES :
- A l’interne : En collaboration avec le Chef de service, l’ensemble des agents du service et l’ensemble des services de Provence Alpes Agglomération ainsi qu’avec les élus
- A l’externe : Avec les Communes, les Intercommunalités, les entités publiques locales (DDT, TE-SDE04 …) et les prestataires
SPECIFICITES DU POSTE :
L’agent sera amené à effectuer des déplacements sur l’ensemble du territoire de PAA et ponctuellement sur la région pour des réunions -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/01/2027
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Gestionnaire de flux