ECONOME DE FLUX (H/F) - COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION ARLYSERE
Référence : O073260904000122
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Albertville
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Expert
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
L'économe de flux H/F alimente et met en œuvre la stratégie énergétique de l'agglomération sur son patrimoine (bâtiments, éclairage public, sites eau et assainissement). Pour cela, il mobilise et accompagne les communes pour réduire leurs consommations énergétiques et développer les énergies renouvelables.
1. Alimenter et mettre en œuvre la stratégie énergétique de l’agglomération sur son patrimoine
- Réaliser et maintenir à jour l’état des lieux du patrimoine
- Construire et développer un plan pluriannuel d’investissement de rénovation des bâtiments de l’agglomération afin de réduire les dépenses énergétiques et de maintenir les équipements en bon état de fonctionnement
- Assister les services dans les projets d’optimisation énergétique du patrimoine en effectuant des recommandations techniques fonctionnelles
- Accompagner les projets de production d’énergies renouvelables de la collectivité
- Construire et développer des propositions d’action de fonctionnement pour diminuer les consommations
- Optimiser les contrats d’énergie, de maintenance, avec une vision transversale
- Proposer et mettre en œuvre des actions de formation et de sensibilisation des responsables techniques des bâtiments et du personnel Arlysère
- Rechercher et mobiliser tous les co-financements possibles pour mettre en œuvre les projets sus nommés
- Renseigner et suivre les obligations induites par le décret tertiaire en assurant une veille réglementaire et juridique sur les sujets énergétiques
- Superviser le suivi et le pilotage des installations énergétiques des bâtiments
- Réaliser le suivi des factures
- Assurer le suivi des installations et leur performance
- Accompagner les équipes dans le montage des dossiers de consultation des entreprises et le suivi de chantiers
2. Mobiliser et accompagner les communes pour réduire leurs consommations énergétiques et développer les énergies renouvelables
- Contribuer à la définition et la mise en œuvre de la stratégie énergétique du territoire, au travers d’outils de définition et mise en œuvre territoriaux
- Suivre et accompagner les réflexions/évolutions sur les réseaux de chaleur urbain du territoire
- Conseiller les communes, à la demande, sur leurs choix d’optimisation énergétique
Profil recherché
- Diplôme d'Ingénieur requis et habilitations électriques
- Connaissances générales en matière de climat et d'énergie
- Connaissances techniques en matière de bâtiments, systèmes de chauffage, ventilation, climatisation, ENR
- Connaissances en marchés publics
- Gestion de projet
- Gestion des démarches de concertation
- Coordonner les interventions et suivre un prestataire extérieur
- Etre force de proposition
- Savoir mobiliser et convaincre
- Accompagner avec persévérance et diplomatie
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Candidatures à recrutement@arlysere.fr
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/11/2026
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Chargée / Chargé d'études et d'enquêtes