Instructeur cycle de l'eau - NANTES METROPOLE
Référence : O044260916001216
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Nantes
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Dans un contexte de développement urbain dynamique, le service Instruction, rétrocession et domanialité recherche un·e instructeur·trice technique eau potable, eaux usées et eaux pluviales.
Vous aurez pour rôle de garantir la prise en compte des enjeux liés au cycle de l’eau dans les projets d’urbanisation nouvelle ou de renouvellement urbain (construction et aménagement), de leur conception jusqu’à leur réalisation.
Vous serez l'’interlocuteur·trice privilégié·e des aménageurs et constructeurs à Nantes Métropole pour toutes les questions relatives au cycle de l’eau dans le cadre du développement urbain sur un secteur de Nantes Métropole.
A ce titre, vos principales missions sont les suivantes :
Instruire les volets eau potable, eaux usées, eaux pluviales et inondation par ruissellement, des autorisations d’urbanisme (ADS) et des opérations d’aménagements relevant de la DCE.
Instruire, suivre et contrôler la bonne réalisation des infrastructures eau potable et assainissement dans les ZAC et autres opérations d’aménagement (visa des plans de conception, visites chantiers, analyse des dossiers des ouvrages exécutés, dossiers de remise d’ouvrage).
Solliciter l’avis des services concernés de la DCE (maîtrise d’ouvrage, stratégie, gestion des opérateurs), ainsi que des exploitants, et en faire la synthèse en vue d’anticiper les incidences du développement urbain sur les infrastructures existantes (extensions, renforcements, dévoiements).
Participer, en transversalité avec d’autres services concernés, à la mise en place ou à la mise à jour des doctrines patrimoniales de NM (cahiers de prescriptions techniques, guides etc.).
Contribuer à la gestion de la domanialité des réseaux et ouvrages (mise en place de servitudes) en lien avec le chargé foncier du service.
Profil recherché
Vous êtes titulaire d’un diplôme Bac+2 ou équivalent, dans le domaine de l’hydraulique urbaine ou des travaux publics.
Vous disposez idéalement d’une expérience sur des fonctions similaires ou de type maîtrise d’œuvre / suivi de travaux / conduite d’opération en infrastructures eau ou assainissement ou équivalent.
Des notions réglementaires en lien avec ces missions et notamment en matière d’urbanisme (interlocuteurs, opérations d’aménagement) seraient appréciées.
Vous avez une bonne maîtrise des outils informatiques bureautiques et disposez de connaissances générales en matière de SIG et/ou DAO.
Doté.e d’un bon relationnel, vous aimez le travail transversal et collaboratif avec des partenaires externes et internes à la Métropole. Vous suivez avec rigueur, persévérance et réactivité vos dossiers et êtes en mesure de proposer des solutions mais aussi défendre des positions.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Vacant à partir du 01/12/2026
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Chargée / Chargé de conception et de réalisation de travaux voirie et réseaux divers