Piégeur Lutte contre le Ragondin et le Rat musqué - Communauté de Com. de La Dombes
Référence : O001260728001845
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Châtillon-sur-Chalaronne
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels 1460€ € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
Les étangs de la Dombes constituent un écosystème complexe où interagissent, entre autres, la pisciculture, la chasse et l’agriculture (site Natura 2000 de la Dombes : 47 650 ha, plus de 1400 étangs).
Les enjeux de biodiversité sont multiples en particulier la préservation des populations nicheuses d’oiseaux d’eau et le maintien des végétations typiques des étangs.
Il a été démontré par différents travaux de l’ONCFS dans les années 2000 que le Ragondin entraîne une régression drastique des végétations aquatiques et rivulaires, de plus il affaiblit les digues d’étangs et engendrent des pertes d’eau essentielle pour l’activité piscicole.
Ainsi le Ragondin et le Rat musqué sont visés par des opérations de régulation en raison des impacts économiques, sanitaires et environnementaux de ces espèces.
En collaboration avec les collectivités territoriales et les acteurs impliqués dans la gestion des étangs, la Communauté de Communes de la Dombes a lancé des actions de soutien à la lutte contre le Ragondin et le Rat musqué en 2020.
Actuellement un technicien est en charge de l’organisation du piégeage avec les piégeurs et propriétaires volontaires. Il identifie les zones non piégées et met à disposition des cages.
Pour aller plus loin et compléter l’action des piégeurs bénévoles, il a été décidé de lancer une mission de piégeage par un salarié de la CC Dombes, afin de renforcer le piégeage sur les secteurs jugés prioritaires en accord avec les propriétaires.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o001260728001845-piegeur-lutte-contre-le-ragondin-le-rat-musque?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
PROFIL
• Bac pro GMNF ou BTA Gestion de la faune sauvage ou BTS Gestion protection de la nature.
• Connaissances générales des milieux aquatiques.
• Expérience des travaux en milieu naturel.
• Aptitude relationnelle à la concertation en milieu rural.
• Sens de l’organisation et motivation pour le travail de terrain.
• Permis de chasse et agrément de piégeage.
• Bonne condition physique.
• Permis B
CONDITIONS DE TRAVAIL
• Contrat à temps non complet ou temps complet : 20h ou 35h selon profil et expériences
• Durée : 8 mois.
• Poste basé à Châtillon-sur-Chalaronne (01400)
• Véhicule de service, utilisation du véhicule personnel possible en cas d'indisponibilité d’un véhicule de service (frais remboursé).
• Arme de service, 17 hmr dans un local dédié.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 8 mois
Candidature (CV et lettre de motivation) à envoyer jusqu’au lundi 31 août 2026 à l’attention de la Présidente de la CC Dombes, Madame Dubois, par email : rh@ccdombes.fr -
Art. L332-23 disposition 1 du code général de la fonction publique - Seul un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un accroissement temporaire d'activité. Le contrat proposé ne peut excéder un an, pendant une même période de 18 mois consécutifs.
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Vacant à partir du 15/09/2026
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Chargée / Chargé de propreté des espaces publics