Responsable des structures petite enfance de Tournus et Cruzille
Référence : O071260511001672
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Tournus
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le/La responsable assure la direction, l’organisation et le bon fonctionnement des structures d’accueil du jeune enfant de Tournus et Cruzille, dans le respect du cadre réglementaire applicable aux établissements d’accueil du jeune enfant (EAJE), des orientations de la collectivité et des projets éducatifs des deux structures.
Il/Elle garantit :
• La qualité de l’accueil des enfants et de leurs familles
• La sécurité physique, affective et sanitaire des enfants
• L’encadrement et l’animation des équipes pluridisciplinaires
• La gestion administrative, budgétaire et organisationnelle des structures
• La mise en œuvre et le suivi du projet pédagogique en lien avec la coordinatrice pédagogique
• La continuité de direction entre les deux établissements
Il/Elle contribue au développement de la politique petite enfance de la collectivité et au travail partenarial sur le territoire.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o071260511001672-responsable-structures-petite-enfance-tournus-cruzille?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Être titulaire du diplôme d’État d’éducateur de jeunes enfants (ou diplôme permettant la direction d’un EAJE)
SAVOIR :
- Connaître le développement global de l’enfant de 0 à 6 ans
- Maîtriser la réglementation applicable aux établissements d’accueil du jeune enfant (notamment le décret du 30 août 2021)
- Connaître les protocoles d’hygiène, de sécurité et de santé en collectivité
- Connaître les politiques publiques petite enfance et leur environnement institutionnel (CAF, PMI, protection de l’enfance)
- Connaître le fonctionnement des collectivités territoriales
- Maîtriser les principes de gestion administrative d’un EAJE
- Connaître les fondamentaux du management d’équipe
- Maîtriser les outils informatiques professionnels nécessaires au fonctionnement des structures
SAVOIR-FAIRE :
- Assurer la direction et l’organisation de deux structures d’accueil du jeune enfant
- Encadrer, animer et accompagner une équipe pluridisciplinaire
- Organiser et planifier le fonctionnement des structures (plannings, continuité de service, priorités)
- Mettre en œuvre et suivre un projet pédagogique en lien avec la coordinatrice pédagogique
- Garantir la qualité d’accueil des enfants et des familles
- Assurer le suivi administratif et budgétaire des structures
- Travailler en partenariat avec les acteurs institutionnels (CAF, PMI, services sociaux, collectivité)
- Assurer la circulation des informations entre les structures, la direction et les partenaires
- Accompagner les équipes dans l’évolution de leurs pratiques professionnelles
SAVOIR-ETRE :
- Sens des responsabilités et du service public
- Qualités relationnelles et capacité d’écoute
- Posture de cadre intermédiaire
- Capacité d’organisation et de priorisation
- Esprit d’analyse et sens de la décision
- Capacité d’adaptation et réactivité face aux situations imprévues
- Discrétion professionnelle et devoir de réserve
- Aptitude au travail en équipe et en transversalité
- Leadership bienveillant
- Rigueur et sens de l’organisation
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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→ Exercice des fonctions sur deux structures (Tournus et Cruzille) impliquant des déplacements réguliers entre sites.
→ Participation aux réunions de service, réunions partenariales et temps d’analyse de la pratique, ponctuellement en soirée.
→ Participation à la continuité de direction des structures du service petite enfance si nécessaire.
Rémunération statutaire + RIFSEEP (IFSE et CIA)
Participation Mutuelle santé labélisée + prévoyance
Merci d'adresser votre candidature (lettre de motivation et CV) à Monsieur le Président de la Communauté de communes Mâconnais-Tournugeois - service RH - 107 rue Cardinal Fleury 71700 TOURNUS ou à l'adresse suivante : ressourceshumaines@ccmt71.fr
Pour tout renseignement complémentaire : Mickael BOUCASSOT, Directeur du pôle enfance jeunesse famille au 03 85 51 05 56 -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Educateur de jeunes enfants
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Directrice / Directeur enfance-jeunesse-éducation