Responsable du service Développement économique, Attractivité territorial et Transitions[...]
Référence : O068260723002224
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saint-Amarin
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Expert
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Rémunération statutaire + Régime indemnitaire avantageux € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Oui
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Sous l'autorité de la directrice générale des services le responsable du service élabore, pilote et met en œuvre la politique communautaire en matière de développement économique, d'attractivité du territoire, de gestion et de valorisation du patrimoine économique, ainsi que de transition environnementale.
Il accompagne les élus dans la définition des orientations stratégiques et assure la conduite des projets favorisant l'accueil des entreprises, la commercialisation des locaux économiques, la reconversion des sites d'activités, la transition énergétique et la valorisation durable du territoire.
Force de proposition, il contribue à renforcer l'attractivité économique de la Communauté de Communes en développant des partenariats avec les acteurs institutionnels, économiques et financiers.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o068260723002224-responsable-service-developpement-economique-attractivite-territorial-transitions-environnementales?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
SAVOIR : CONNAISSANCES TECHNIQUES ET FORMATION
- Fonctionnement des collectivités territoriales.
- Développement économique territorial.
- Droit des collectivités.
- Droit immobilier.
- Gestion patrimoniale.
- Urbanisme.
- Immobilier d'entreprise.
- Transition écologique.
- Transition énergétique.
- Énergies renouvelables.
- Économie circulaire.
- Financements européens, nationaux et régionaux.
- Marchés publics.
- Gestion budgétaire.
- Conduite de projets.
SAVOIR-FAIRE : TECHNIQUE ET METHODOLOGIQUE
- Piloter des projets complexes.
- Traduire les orientations politiques en actions opérationnelles.
- Monter des dossiers de financement.
- Animer des réunions.
- Négocier.
- Rédiger des rapports.
- Conduire des partenariats.
- Piloter des études.
- Encadrer une équipe.
- Gérer les conflits.
- Développer un réseau professionnel.
SAVOIR-ETRE : QUALITÉS PERSONNELLES ET SOURCES DE MOTIVATIONS
- Sens du service public.
- Esprit d'initiative.
- Autonomie.
- Capacités d'analyse.
- Esprit de synthèse.
- Qualités relationnelles.
- Diplomatie.
- Sens de la négociation.
- Force de proposition.
- Disponibilité.
- Rigueur.
- Capacité d'adaptation.
- Sens de l'organisation.
FORMATION
Formation supérieure souhaitée dans l'un des domaines suivants :
- Développement territorial.
- Développement économique.
- Administration des collectivités territoriales.
- Droit public.
- Urbanisme.
- Aménagement du territoire.
- Transition écologique.
- Gestion de projets.
Pour un recrutement en catégorie A, un diplôme de niveau Bac +5 est souhaité (Master ou diplôme équivalent).
Pour un recrutement en catégorie B, un diplôme de niveau Bac +2 à Bac +3 dans les domaines précités est attendu, complété idéalement par une expérience significative en collectivité territoriale.
Une expérience dans une collectivité territoriale, un EPCI ou un organisme de développement économique constituera un atout important.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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LIEU DE TRAVAIL
Siège
DÉPLACEMENT
Déplacement fréquent sur le territoire
HORAIRES
Temps complet
RELATIONS FONCTIONNELLES INTERNES
Le DGS, le service finances, les services techniques, les élus, les agents d’accueil, le gestionnaire des marchés publics
RELATIONS FONCTIONNELLES EXTERNES
Porteurs de projets, les élus, les financeurs, les associations, les entreprises et bureaux d’études prestataires, les locataires, services de l’État, de la Région, les partenaires institutionnels (ADIRA...), la Trésorerie, avocats, huissiers de justice, notaires, acteurs du site de Wesserling et de Malmerspach, compagnies d’artistes, les autres Communautés de Communes, le Pays Thur Doller, les communes
PERMIS
Permis B obligatoire
CONTRAINTES PARTICULIÈRES
Réunions en soirée selon les besoins des instances
Disponibilité ponctuelle en dehors des horaires habituels
AVANTAGES SOCIAUX
- Titres restaurants,
- Forfait Mobilités Durables,
- Participation aux frais de transport en commun à hauteur de 75 %,
- Participation à la mutuelle labellisée,
- Participation à la prévoyance (non-obligatoire),
- Amicale du personnel -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Rédacteur, Rédacteur principal de 1ère classe, Rédacteur principal de 2ème classe
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Gestionnaire des aides au développement