Responsable du service finances et ressources humaines - S.I.R.P. DU COUTACH
Référence : O030260703001203
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Quissac
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Traitement indiciaire + RIFSEEP (IFSE+CIA) + CNAS € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
Le SIRP du Coutach est un établissement public intercommunal sans fiscalité propre regroupant 6 communes. Il est en charge des services périscolaires et de la gestion des bâtiments de 2 écoles (maternelle et élémentaire) à Quissac (Gard). En étroite collaboration avec le DGS et les élus, le responsable du service finances et ressources humaines participe activement au suivi de l’activité administrative de l’établissement sur deux grands domaines : l’élaboration et les suivis financier et budgétaire d’une part et la gestion des ressources humaines (22 agents).
Missions principales en gestion financière :
- Préparer et veiller à l'exécution budgétaire du Syndicat ;
- Préparer et suivre le budget du Syndicat :
o Renseigner les tableaux de bords de suivi financiers ;
o Participer à la gestion des emprunts et de la dette du Syndicat ;
o Gérer les opérations budgétaires et comptables du Syndicat
- Assister la direction dans les montages juridiques, administratifs et financiers des actes et projets du Syndicat
o Veiller à la bonne rédaction des pièces administratives des conventions, contrats et marchés du Syndicat
o Veiller à la légalité des actes et décisions du Syndicat
o Assurer les relations avec les partenaires en lien avec les missions du service : Préfecture, Paierie, DGFIP, Centre de gestion…
Missions principales en gestion du personnel
- Gérer les carrières (à noter que la gestion de la paie a été déléguée au CDG 30) ;
- Suivi de l'absentéisme (assurances des risques statutaires, déclaration...)
- Informations des agents ;
- Suivre et mettre en œuvre le plan de formation
- Assister la direction dans le montage des dossiers à présenter aux instances (CST, CAP)
Autres missions :
- Participer aux instances du Syndicat sur son domaine d’activité
- Assurer une veille juridique et réglementaire
- Assurer la continuité de l’activité minimum en l’absence du DGS
- Maitrise des procédures administratives, financières et comptables des collectivités
- Maitrise des règles budgétaires et comptables en nomenclature M57
- Connaissance de la règlementation et les procédures de la commande publique
- Maîtrise des logiciels bureautiques (tableur et traitement de texte) et des logiciels de comptabilité (Berger Levrault)
- Connaissance du fonctionnement des plateformes, Hélios (Chorus), Sylae, PEP’s, CNFPT…
- Connaissance du statut de la fonction publique et de la gestion des carrières
Profil recherché
- Connaissance du logiciel comptable Berger Levrault fortement souhaitée
- Formation de niveau Bac +2 minimum
- Expérience professionnelle avérée en lien avec le poste dans la FPT
- Expérience souhaitée dans la régie de recettes
- Capacité de travail en transversalité, excellent relationnel
- Capacité d'analyse et de synthèse, force de proposition
- Disponibilité, adaptation et réactivité
- Organisation et autonomie dans l'activité
- Discrétion professionnelle, secret professionnel et devoir de réserve
- Avoir le sens du service public
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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- Tuilage possible avant l'agent actuel
- Poste basé à Quissac (30)
- Rémunération sur la base du cadre d’emploi des adjoints administratifs
- Placée sous l’autorité hiérarchique directe du DGS
- Possibilité d’horaires étendus lors des pics d’activité du service
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint adm. principal de 1ère classe, Adjoint adm. principal de 2ème classe, Adjoint administratif
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Art. L332-8 disposition 6 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un poste spécifique dans une collectivité de petite taille. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Chargée / Chargé de gestion administrative et/ou de paie