Responsable pôle action culturelle et médiation (h/f) - Grand Paris Sud Est Avenir (T11)
Référence : O094261001001291
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Créteil
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Depuis la reconnaissance de l'intérêt territorial des équipements culturels et sportifs en décembre 2016, GPSEA, par l'intermédiaire de sa Direction des Sports et de la Culture (DSC), rattachée à la Direction Générale Adjointe Citoyenneté (DGAC), pilote et assure aujourd'hui le développement de 20 médiathèques et ludothèques gérées en régie directe. Ce réseau, diversifié dans sa composition, nourrit le double objectif de proposer localement des services culturels adaptés aux communes d'implantation et d'irriguer de manière équilibrée le territoire par une approche favorisant les complémentarités, en travaillant au renforcement de synergies, à l'harmonisation, à l'optimisation et à la modernisation des fonctionnements. Au cœur des enjeux de proximité, ce réseau s'est par ailleurs réorganisé pour proposer, entre 2022 et 2023, une extension globale des horaires d'ouverture au public des médiathèques de plus de 73 heures tandis que le Programme Pluriannuel d'Investissement de la collectivité lui réserve une place de choix.
Outil du réseau de lecture publique, la Médiathèque-ludothèque de Sucy-en-Brie accueille depuis 2018, un espace dédié au jeu, jouet et jeux vidéo. Implantée au cœur de cet équipement de services aux publics de 1600 m2, elle complète aujourd’hui l’offre de deux autres ludothèques sur le territoire. Dans un contexte de rénovation bâtimentaire, en prenant appui sur le fonctionnement actuel et les perspectives envisagées au sein de l’équipement et du réseau, vous participez à l’élaboration du nouveau projet de service dans un objectif de complémentarité et de mutualisation au sein de l’établissement et avec les équipements du réseau.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o094261001001291-responsable-pole-action-culturelle-mediation?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Maîtrise des outils informatiques (SIGB, Electre…) et des techniques bibliothéconomiques ;
Aisance avec l’outil informatique et internet ;
Maîtrise des techniques de conduite de projet ;
Connaissance des publics (sociologie et typologie des publics) ;
Connaissance des dispositifs et acteurs culturels et scolaires ;
Compétences en management d’équipe ;
Sens de l’initiative, de l’organisation, du travail en équipe et en réseau ;
Aptitude à travailler en transversalité avec les équipes des médiathèques, du réseau et des partenaires ;
Bonne connaissance de la production éditoriale ;
Bonne connaissance du monde numérique et des nouvelles technologies ;
Maitrise des outils de publication, de diffusion, de recherche et de veille sur internet ;
Sens du service public.
Niveau de formation universitaire et bibliothéconomique (ex : CAFB, DUT ou DEUST des métiers du livre) ;
A défaut, expérience significative en lecture publique ;
Une expérience sur un poste similaire serait un plus.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Rémunération statutaire + RIFSEEP ;
Prestations d’action sociale via le CNAS ;
Participation mutuelles labellisées (jusqu’à 30€/mois) ;
Possibilité d'adhérer au contrat collectif prévoyance - maintien de salaire (PSC) avec prise en charge à hauteur de 50% par la collectivité.
Créer votre compte candidat et joindre une lettre de motivation et votre CV à
Monsieur le Président
Renseignement auprès de Madame Alice DRICOURT, par mail à adricourt@gpsea.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Assistant de conservation, Assistant de conservation principal de 1ère classe, Assistant de conservation principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 30/11/2026
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Chargée / Chargé de production culturelle