TECHNICIEN « SUIVI DE TRAVAUX FIBRE OPTIQUE » - Syndicat Mixte Lot et Garonne Numérique
Référence : O047260511000807
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Agen
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le technicien assure le suivi de travaux fibre optique, le suivi technique, administratif et opérationnel des chantiers liés aux travaux VdR (Vie de Réseau) tel que dévoiement, enfouissement, adduction D3 et extension. Il veille à la bonne exécution des travaux par les prestataires, au respect des délais, des coûts, de la qualité, des règles de sécurité et de la conformité technique des ouvrages réalisés.
Missions principales
Suivi technique des travaux
• Suivre l’avancement des chantiers VdR (Vie de Réseau)
• Contrôler la conformité des travaux réalisés au regard des marchés, des études d’exécution, des règles d’ingénierie et des normes en vigueur.
• Vérifier la bonne réalisation des ouvrages : génie civil, adductions, chambres, appuis, câblage, raccordements, boîtiers, armoires, PM, PBO, etc.
• Participer aux visites de terrain, aux réunions de chantier et aux opérations préalables à la réception.
• Identifier les anomalies, réserves, non-conformités ou retards et en assurer le suivi jusqu’à leur levée.
Coordination des intervenants
• Assurer l’interface entre le maître d’ouvrage, les entreprises, les maîtres d’œuvre et/ou leur bureau d’étude, les exploitants, les gestionnaires de voirie et les collectivités concernées.
• Faciliter la circulation de l’information entre les différents acteurs du projet.
• Participer à la planification des interventions et au suivi des engagements des entreprises.
• Veiller à la bonne coordination des travaux avec les autres gestionnaires de réseaux et partenaires concernés.
Contrôle administratif et reporting
• Renseigner les tableaux de bord de suivi des opérations.
• Vérifier la cohérence des comptes rendus d’intervention, DOE, plans de recollement et documents de fin de chantier.
• Etablir des devis
• Participer au contrôle des attachements, métrés ou éléments nécessaires au suivi contractuel.
• Rédiger des comptes rendus de visite, notes techniques et rapports de suivi.
• Alerter la hiérarchie en cas de difficulté, de dérive ou de risque particulier sur une opération.
Suivi de la qualité, de la sécurité et de la conformité
• Contrôler le respect des règles de sécurité sur chantier.
• Veiller à la bonne application des prescriptions techniques, environnementales et réglementaires.
• Participer aux opérations de réception des travaux.
• S’assurer de la complétude et de la fiabilité des données patrimoniales transmises après travaux.
3. Activités complémentaires
• Contribuer à la mise à jour du patrimoine réseau et des outils de suivi.
• Apporter un appui technique aux communes, EPCI ou partenaires sur les opérations liées à l’infrastructure fibre.
• Participer au suivi des incidents ou des travaux correctifs sur le réseau existant.
• Proposer des améliorations sur les méthodes de suivi, les outils et les procédures de contrôle.
Profil recherché
Compétences requises
Savoirs
• Connaissance des réseaux de communications électroniques, en particulier des infrastructures fibre optique et intervention sur le domaine public
• Connaissance des techniques de déploiement aérien et souterrain.
• Connaissance du génie civil réseaux, des règles de câblage et des principes d’architecture FTTH.
• Connaissance du fonctionnement des marchés publics et du suivi de prestations techniques appréciée.
• Maîtrise des règles de sécurité applicables aux chantiers.
Savoir-faire
• Lire et analyser des plans, schémas, DOE et documents techniques.
• Contrôler la conformité d’un chantier.
• Identifier les écarts techniques et proposer des actions correctives.
• Rédiger des comptes rendus, rapports et documents de suivi.
• Utiliser les outils bureautiques et logiciels de suivi de chantier / SIG / outils métiers.
• Organiser les priorités et rendre compte de manière claire et structurée.
Savoir-être
• Rigueur et sens de l’organisation.
• Réactivité et capacité d’alerte.
• Aisance relationnelle et aptitude au travail partenarial.
• Esprit d’analyse et sens pratique.
• Autonomie dans l’organisation du travail.
• Sens du service public.
5. Profil recherché
• Formation de niveau Bac à Bac +2 dans les domaines des télécommunications, réseaux, génie civil, travaux publics ou infrastructures numériques.
• Expérience souhaitée dans le suivi de travaux réseaux, télécoms, fibre optique ou génie civil.
• Permis B indispensable.
6. Conditions d’exercice
• Activité partagée entre terrain et bureau.
• Déplacements fréquents sur les sites de travaux.
• Disponibilité ponctuelle en fonction des contraintes de chantier.
• Port des équipements de protection individuelle lors des visites de terrain.
7. Relations fonctionnelles
• Entreprises titulaires des marchés
• Maîtrise d’œuvre / AMO
• Exploitants et opérateurs
• Communes, EPCI, partenaires institutionnels
• Gestionnaire de voirie
• Services internes techniques, administratifs et financiers
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 24 mois
Envoyer CV et lettre de motivation -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien
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Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
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Vacant à partir du 15/09/2026
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Spécialiste outils, systèmes d'exploitation, réseaux et télécoms