Technicien Bâtiments - CACEM
Référence : O972260828001110
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Fort-de-France
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
Le Technicien Bâtiment, assiste le Chef de service Patrimoine Bâti dans le cadre du suivi de l’exécution de travaux d’aménagement intérieur, de rénovation ou d’entretien des bâtiments du patrimoine de la CACEM.
Suivi des opérations de rénovation et d’entretien du patrimoine bâti
• Assister le Chef de Service dans le suivi des opérations de travaux
• Réaliser des études de faisabilité et des diagnostics du patrimoine Bâti
• Recenser les besoins en travaux (peinture, étanchéité, couverture, menuiserie, etc)
• Planifier, coordonner et contrôler les travaux d’entretien
Conduite d’opérations bâtimentaires
• Elaborer les cahiers des charges et définir les enveloppes budgétaires
• Assurer la coordination des différents intervenants (entreprise, prestataires, gestionnaires de sites)
• Mettre en œuvre des outils de planification et suivi des opérations
• Assurer le respect des délais, des coûts et de la qualité des travaux
Gestion des marchés publics
• Participer à la préparation des pièces constitutives des marchés publics
• Assurer le suivi technique, administratif et financier des marchés
• Veiller au respect de la réglementation en matière de commande publique
Profil recherché
• Formation supérieure de niveau Bac +2 à Bac +3 dans les domaines du bâtiment, du génie civil ou de l’économie de la construction.
1 à 2 années d’expérience
3.1 SAVOIRS
Connaissance des techniques du bâtiment tous corps d'état (gros œuvre, second œuvre, électricité, plomberie, CVC, couverture, etc.).
Maîtrise des principes de maintenance et d'entretien du patrimoine bâti.
Connaissance de la réglementation applicable aux établissements recevant du public (ERP).
Connaissance des règles d'hygiène, de sécurité et de prévention des risques sur les chantiers.
Connaissance des normes relatives à l'accessibilité des personnes en situation de handicap.
Connaissance des réglementations thermiques, énergétiques et environnementales applicables aux bâtiments.
Maîtrise des méthodes de diagnostic technique et d'évaluation de l'état du patrimoine bâti.
Connaissance des procédures administratives et financières des collectivités territoriales.
Connaissance des règles de la commande publique et des marchés publics de travaux, fournitures et services.
Notions de suivi budgétaire et d'estimation des coûts de travaux.
Maîtrise des outils bureautiques (Word, Excel, Outlook) et aptitude à utiliser des logiciels de dessin, de gestion patrimoniale ou de suivi des travaux.
Capacité à lire, interpréter et analyser des plans, schémas et documents techniques.
3.2 SAVOIR-FAIRE
Formation en bâtiment, et/ ou génie civil
Connaître la législation en matière de bâtiment
Connaître les techniques des différents corps d’état participants à la construction
Suivre l’évolution des réglementations liées aux ERP et l’accessibilité handicapés
Porter un diagnostic sur le patrimoine bâti de la collectivité
Informer les différents responsables des contraintes techniques inhérentes à certains choix
Elaborer un plan d’action d’entretien
Etablir un cahier des charges
Appliquer la réglementation des marchés publics
Coordonner les interventions des différents corps d’état
Mettre en œuvre des outils de planification et des procédures de contrôle
3.3 SAVOIR-ETRE
Autonomie et rigueur au travail
Bon sens organisationnel
Esprit d’initiative
Esprit d’équipe
Disponibilités
Sens des relations humaines
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Un dossier de candidature est à retirer auprès de la Direction des Ressources Humaines de la CACEM (Imm. Cascades III – Place François MITTERAND – 97200 Fort-de-France Cedex) du lundi au vendredi, de 8h à 12 h, ou sur le site Internet, www.cacem.fr, Accès direct « Nous rejoindre ».
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 27/10/2026
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Chargée / Chargé de maintenance générale des bâtiments