Technicien eau potable / assainissement / pluvial - Chargé de secteur - Référent Gestion des[...]
Référence : O021260312001376
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Beaune
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Statutaire + régime indemnitaire € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Au sein du service Eau & Assainissement, sous la responsabilité du Chef de service, vous assurez la mise en œuvre de la politique communautaire en matière d’eau potable et d’assainissement (eaux usées et eaux pluviales urbaines) sur un secteur géographique donné : programmation de travaux, chiffrage, suivi technique et financier.
Vous êtes le référent pour la gestion des eaux pluviales urbaines (GEPU).
Missions : Activités sur son secteur géographique
Eau - Assainissement :
- Participer à l’élaboration du budget de son secteur,
- Coordonner des projets d’eau et d’assainissement,
- Assurer le suivi administratif (demandes de subvention, courriers, …),
- Réaliser des études faisabilité-chiffrages,
- Participer à l’élaboration des marchés publics,
- Suivre les travaux/études et en contrôler la bonne exécution,
- Participer au contrôle technique de l’exécution de la DSP,
- Rédiger le rapport annuel,
- Assurer le suivi de la qualité de l’eau potable en lien avec l’ARS,
- Contrôler les analyses réalisées par l’ARS,
- Engager les procédures de non-conformité,
- Instruire des demandes d’urbanisme, de DICT ou des demandes de raccordement,
- Informer et répondre aux usagers,
- Effectuer une veille règlementaire et technique.
Activités spécifiques aux missions de référent GEPU (Pluvial)
- Mettre en œuvre le schéma directeur de gestion des eaux pluviales,
- Assurer la gestion patrimoniale des réseaux GEPU,
- Organiser avec le Responsable de Service l’exploitation du service des eaux pluviales, en lien avec les autres agents du service et les prestataires extérieurs,
- Organiser l’instruction du volet pluvial des dossiers d’urbanismes complexes, y compris calcul des rétentions ou contrôle des notes techniques des bureaux d’études,
- Conseiller les agents et les usagers,
- Participer aux préparations budgétaires.
Profil recherché
- Formation Bac +2/3 technique (BTS/DUT voire Licence Professionnelle : gestion de l'eau / réseaux / VRD) ou expérience équivalente appréciée,
- Permis B exigé.
Les "plus" souhaités :
- Possession de l'AIPR,
- Connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales.
Savoirs :
- Procédures de réalisation des travaux sur réseaux publics,
- Systèmes épuratoires,
- Systèmes d’alimentation en eau potable,
- Procédure de passation de marchés publics,
- Règlementation en matière d’eau, d’assainissement et de gestion des eaux pluviales,
- Cadre règlementaire des DSP.
Savoir-faire :
- Suivre des chantiers en maitrise d’œuvre directe,
- Conduire et coordonner des projets,
- Lancer une procédure de non-conformité de l’eau potable,
- Suivre et contrôler la conformité des travaux sur le terrain.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Spécificités du poste :
- Poste polyvalent technique / administratif,
- Déplacements fréquents sur le territoire communautaire ou en dehors,
- Réunions possibles en soirée,
- Remplacement ponctuel du technicien SPANC ou des autres techniciens de secteur en cas de courtes absences.
Salaire : Rémunération statutaire + régime indemnitaire + avantages sociaux (Chèque KADEOS, participation aux titres de transport, participation à la mutuelle et à la prévoyance santé, CNAS...).
Merci d'adresser votre candidature (lettre de motivation + CV) avant le 1er novembre 2026 à :
Monsieur le Président de la Communauté d'Agglomération Beaune Côte & Sud
Direction des Ressources Humaines
8 Rue de l'Hôtel de Ville
BP 30191 21205 BEAUNE CEDEX
Ou par mail à recrutement@beaunecoteetsud.com -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/11/2026
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Chargée / Chargé de l'assainissement et de l'eau potable