TECHNICIEN RIVIÈRE ET MILIEUX AQUATIQUES (H/F) - SABI 36
Référence : O036260713000280
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Niherne
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le Syndicat d’Aménagement du Bassin de l’Indre 36 assure l’exercice de la compétence gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations – GEMAPI – sur un territoire de 1600 km², représentant 23 masses d’eau DCE, 9 EPCI, 80 communes et environ 100 000 habitants.
Site web : https://contactsabi36.wixsite.com/sabi36
Il porte plusieurs actions en lien avec son domaine de responsabilité : étude sur la gestion de la ressource en eau, développement de l’hydrométrie (suivi étiage et crue), information – communication, et restauration des cours d’eau. Le syndicat met en œuvre un contrat territorial milieux aquatiques (CTMA) sur la période 2024-2029.
L’équipe est actuellement constituée d’un chargé de mission-directeur, de deux techniciens rivière, et d’une secrétaire-comptable à temps partiel. Suite au développement de son activité et à l'accroissement des actions à conduire, le SABI lance le recrutement d’un(e) technicien(ne) de rivière supplémentaire.
Sous l’autorité du président et du chargé de mission :
- Référent (non exclusif) d’un secteur du syndicat (plusieurs cours d’eau ou sous-bassins).
- Mise en œuvre des actions du contrat territorial sur le secteur attribué.
- Elaboration de CCTP, DCE – marchés publics en lien avec l’équipe, dossiers réglementaires.
- Maîtrise d’œuvre et suivi des travaux : restauration de la morphologie et de la continuité écologique, entretien ou restauration d’habitats associés (berges, ripisylve, zones humides), organisation/conduite de chantiers, mise en place d’indicateurs, suivi administratif et financier.
- Concertation avec les élus et les acteurs locaux (partenaires techniques et financiers), médiation avec les riverains, animation de réunions : comités de pilotage, commissions territoriales...
- Communication et sensibilisation sur la gestion de l’eau et des milieux aquatiques (tout public).
- Toutes missions liées aux compétences du syndicat : prévention des inondations, suivi des étiages et gestion de la ressource, études en cours, encadrement de stagiaires.
Lieu d’affectation : Niherne (36 250), à 10 minutes de Châteauroux / 2h30 de Paris.
Moyens : véhicule de service, bureau, PC + tél. mobile, équipement de terrain.
Temps de travail : 35 heures – rythme adaptable (39 h + RTT) – disponibilité ponctuelle en soirée.
Rémunération : grille indiciaire de la fonction publique territoriale (technicien supérieur territorial) + IFSE, selon profil et expérience du candidat.
Adhésion au CNAS.
Profil recherché
- Formation initiale bac+2 à bac+5 dans les domaines de l’eau et de l’environnement : gestion de bassin versant, hydrologie, hydrobiologie, géographie ou gestion des milieux naturels.
- Bonne connaissance du fonctionnement des milieux aquatiques continentaux : dynamique fluviale, écologie des eaux douces, impact des pollutions.
- Connaissances techniques : géomatique (SIG) et outils de terrain (mesures de débit, topométrie...), techniques d’entretien des milieux naturels, connaissances de base en hydraulique fluviale.
- Une expérience en ingénierie hydromorphologique (pilotage ou maîtrise d’œuvre d’opération de restauration) serait un plus.
- Connaissances juridiques : droit de l’environnement, commande publique, fonctionnement des collectivités locales.
- Permis B obligatoire
- Sens de l’organisation, autonomie, capacité d’initiative, adaptabilité à la diversité des tâches.
- Fortes qualités relationnelles : diplomatie, pédagogie, aptitude au travail en équipe.
- Capacités rédactionnelles : synthèses, bilans...
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Les candidatures, CV + lettre de motivation, sont à adresser avant le 20 septembre 2026 à l'attention de Monsieur le Président.
Par courriel : henry.zinck.sabi36@gmail.com, format PDF/pièce jointe nommée au nom et prénom
Renseignements : Henry ZINCK, direction - 02 54 29 84 56. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Chargée / Chargé de la promotion environnement/développement durable