Chargé de mission prévention des inondations (h/f)
Référence : O045260717000087
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Estouy
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Structure porteuse et cadre du poste :
Le Syndicat Mixte de l’Œuf, de la Rimarde et de l’Essonne (SMORE), en tant que syndicat de rivières, exerce les compétences GEstion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations (GEMAPI) sur le Bassin Versant amont de l’Essonne. Situé au nord du département du Loiret, le territoire couvert s’étend sur 550 km² et comporte 267 km de cours d’eau ainsi que plus de 700 ha de zones humides.
Contexte du poste :
Le BV de l’Essonne a connu une crue majeure en mai-juin 2016, caractérisée comme centennale à tri-centennale. A l’issue de cet évènement, la prévention des inondations du territoire s’est organisée autour d’un Programme d’Etudes Préalables (anciennement PAPI d’intention) regroupant les 4 syndicats compétents sur l’Unité Hydrographique Ile de France 5 (UH-IF5 Juine Essonne Ecole). Ce PEP a été signé en 2021 et se terminera fin 2026.
En parallèle, le SMORE a vu ses compétences augmentées fin 2018, avec la Prévention des Inondations (PI) qui est venue se rajouter à la GEstion des Milieux Aquatiques (GEMA) déjà exercée. Dans un contexte de changements climatiques, les demandes sont également de plus en plus fortes de la part des acteurs du territoire quant aux moyens à mettre en œuvre dans la prévention de cet aléa.
Aujourd’hui, ces obligations sont assurées par le chargé de mission zones humides et prévention des inondations. A l’avenir, ce poste sera scindé en deux postes distincts, à savoir un chargé de mission zones humides (agent en poste actuellement) et un(e) chargé(e) de mission prévention des inondations. Une période de tuilage, dont la durée sera adaptée au profil du candidat recruté, sera réalisée afin que la transmission des différents dossiers en cours et futurs soit la plus fluide possible.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o045260717000087-charge-mission-prevention-inondations?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Compétences requises :
- Connaissances en hydrologie, hydraulique et fonctionnement des bassin versants. La connaissance du fonctionnement de la GEMAPI et / ou l’expérience au sein d’un syndicat de rivière sont un plus ;
- Maîtrise du SIG et des logiciels de modélisation hydraulique et hydrologique fortement souhaitée (QGIS, HEC RAS, HEC HMS, …) ;
- Connaissances en prévention des risques et gestion de crise appréciées ;
- Goût pour le travail de terrain et de bureau, autonomie, esprit de synthèse ;
- Bonnes capacités rédactionnelles et qualités orthographiques.
Savoir-être :
- Sens de l‘écoute et de la communication, aisance dans les relations humaines ;
- Sens de la diplomatie et capacité dans la gestion de conflit ;
- Esprit d’analyse et de synthèse ;
- Organisation, rigueur.
Profil recherché :
- Niveau Master (Bac +5) ;
- Expériences dans le domaine appréciées (en contexte agricole serait un plus) ;
- Permis B obligatoire.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Conditions particulières :
- Lieu de travail : Locaux du SMORE au :
2 Rue de la passerelle du Monceau
Moulin de la Porte
45300 Estouy
Loiret (45)
- Déplacements à prévoir sur le terrain, avec possibilité d’utiliser un véhicule de service ;
- Type de contrat : CDD - Catégorie A ;
- Durée du contrat : 1 an (renouvelable) ;
- Durée hebdomadaire : 35h (ou 39h avec 23 ARTT) ;
- Période d’embauche envisagée : A partir du 1er novembre 2026 ; -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Emploi contractuel de cat. A
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Art. L332-8 disposition 1 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un emploi spécifique. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/11/2026
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Chargée / Chargé de la gestion des littoraux et des milieux aquatiques