Technicien(ne) urbanisme au titre des risques d'inondations
Référence : O076260728000446
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Neufchâtel-en-Bray
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels 800 à 900 max net pour un 50% € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Les activités et missions du poste sont parfois menées en partenariat avec la direction technique.
Les missions du technicien urbanisme s’inscrivent dans un cadre de prévention des inondations afin que le territoire reste résilient aux phénomènes d’inondations et le devienne plus.
Horaires de travail : du lundi au vendredi - Rythme de travail adaptable aux besoins du postes.
Lieu de travail : Neufchâtel en Bray (et sur le terrain)
- 1 jour de télétravail / semaine
- Véhicule de service
- Téléphone / ordinateur portable
- Complémentaire santé possible (si habilitée) et prévoyance
- Action sociale via le CNAS
- Tickets restaurant
Encadrement d'agents : non
Encadrement de stagiaire : non
Relations fonctionnelles :
• En interne : Relations permanentes avec les services de la collectivité : direction, communication, service risque, élus
• En externe :
• Relations avec les élus, services de l’Etat, particuliers
• Pas de relations spécifiques avec les entreprises, à l’exception des bureaux d’études travaillant sur les documents de planification d’urbanisme et/ou de réalisation de SGEP.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o076260728000446-technicien-ne-urbanisme-titre-risques-inondations?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Niveau requis : BAC (ou moins avec année d’ancienneté et capacités rédactionnelles et d’analyse techniques)
Permis B
Compétences professionnelles :
• Etre assidu, rigoureux et impliqué dans son travail
• Respecter des délais et des échéances
• Savoir faire preuve d'autonomie
• Respecter les consignes,
• Être fiable dans le rendu et la qualité du travail effectué (compétences rédactionnelles)
• Être capable d’établir, d'intégrer puis d'appliquer des méthodologies
• Être en mesure d'analyser une situation et anticiper les problèmes pour les nommer et les éviter
Compétences techniques :
• Savoir utiliser les logiciels type word, excel.
• Etre en mesure d’établir un diagnostic territorial au regard de l’urbanisme et des risques inondations (savoir lire des cartes, plans) et des contraintes des sites,
• Être en mesure d'exploiter, de renseigner et de développer des bases de données et SIG (sous Qgis ; à noter qu’une formation est possible)
Qualités relationnelles :
• Avoir le sens de l'analyse et de la restitution,
• Etre capable de travailler en équipe,
• Avoir le sens du service public: respect des valeurs, continuité du service, égalité de traitement, prioriser l’intérêt public à l’intérêt particulier,
• Savoir garder son sang froid, être poli et courtois
• Savoir "rendre compte" et partager ses interrogations et inquiétudes
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Envoyer lettre de motivation et CV à l'attention de Monsieur THULLIER, directeur du SMBVA par mail (lthulliez@bvarques.fr) ou par courrier : SMBV Arques - BP 40 - 7 rue du Général Leclerc - 76270 NEUFCHATEL EN BRAY
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Chargée / Chargé des activités d'urbanisme