Un. chargé de médiation du patrimoine et de la communication du Pays d’art et d’histoire
Référence : O005260904001091
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Embrun
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels à partir de 1 760 € et selon expérience € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
La Communauté de Communes de Serre-Ponçon et la communauté de communes du Guillestrois Queyras se sont rapprochées afin de développer une politique d’animation, d’études et de valorisation de leur patrimoine culturel et naturel. Cette démarche a abouti à la labellisation Pays d’Art et d’histoire par le ministère de la culture depuis mars 2025 sur le périmètre des deux intercommunalités.
Le service Pays d’art et d’histoire est un service mutualisé. Il est porté administrativement par la Communauté de communes de Serre-Ponçon.
Au sein d’une équipe de quatre agents, le poste de chargé de médiation du patrimoine et de la communication est placé sous la responsabilité hiérarchique de la cheffe de projet. Il concevra, développera et mettra en œuvre des actions de médiation variées auprès de différents publics. Il aura également la charge de la communication du Pays d'Art et d'histoire
MISSIONS PRINCIPALES :
Médiations
- Concevoir et conduire tous types de médiations des patrimoines : visites, ateliers, propositions ludiques ou insolites, médiations numériques etc à destination de publics variés (individuels, groupes, jeune public et scolaires) au sein de l’équipe de médiateurs du service.
Public prioritaire du poste : scolaires.
Communication
- Elaboration et suivi d’un plan de communication du service, notamment à destination des partenaires et des habitants.
- Réalisation et diffusion des outils de communication du Pays d’art et d’histoire (affiches, brochures, dépliants, lettre d’information, référent web et réseaux sociaux). Conception graphique réalisée en direct ou en lien avec des prestataires.
- Création de contenus valorisant les actions et les patrimoines du Pays d’art et d’histoire (tous supports).
- Référent(e) communication auprès des partenaires (offices de tourisme, communes, partenaires institutionnels, socio-professionnels…)
MISSIONS SECONDAIRES :
Participer à la conception de la programmation annuelle
Suivi de la photothèque et alimentation
Mise à jour de bases de données touristiques et culturelles (Apidae, Open agenda, Pass culture…
Participer à l’élaboration et à la mise en forme du bilan d’activité du service.
Suivi de la régie de recettes
Profil recherché
PROFIL RECHERCHE ET QUALITES REQUISES :
Niveau d’études : Bac +3 ou 4
Diplômes spécifiques : Carte de guide-conférencier obligatoire
Savoirs et savoir- faire :
- Culture générale et connaissances historiques, architecturales et artistiques approfondies, intérêt particulier pour le patrimoine local
- Connaissance du milieu de la montagne et de ses patrimoines
- Connaissance des collectivités, des réseaux institutionnels et associatifs
- Création et conduite de médiations du patrimoine
- Compétences pédagogiques
- Aisance orale et écrite
- Maîtrise des outils de communication et de l’outil informatique
- Capacité à réaliser des prises de vue et connaissances des logiciels d’images et de vidéo
Savoir être :
- Travail en équipe et en transversalité
- Qualités relationnelles
- Sens de l’organisation : rigueur et méthode
- Dynamisme et créativité (intérêt pour des formats de visites insolites)
- Sens du service public
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 6 mois
- Poste temporaire ouvert aux agents contractuels – contrat de 6 mois (possibilité de renouvellement)
- Temps de travail : Non complet - 28h
- RTT
- Horaires possibles en soirée et week-end selon les médiations et événementiels
- Lieu d'intervention : Itinérance sur l'ensemble des communes de la Communauté de Communes de Serre-Ponçon et de la Communauté de communes du Guillestrois-Queyras.
- Permis B indispensable ou autre permis
-Télétravail : possible pour ce poste selon les conditions de la collectivité -
Art. L332-23 disposition 1 du code général de la fonction publique - Seul un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un accroissement temporaire d'activité. Le contrat proposé ne peut excéder un an, pendant une même période de 18 mois consécutifs.
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Vacant à partir du 01/11/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial