Agent de développement économique, commercial et touristique
Référence : O067251110000478
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Schirmeck
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
L’agent de développement économique, commercial et touristique contribue à la définition et à la mise en œuvre de la stratégie globale de développement territorial de la Communauté de Communes de la Vallée de la Bruche. Intégré au pôle « aménagement et développement du territoire », il/elle agit au service de la vitalité économique, de l’attractivité touristique et du soutien au commerce local, dans une logique de coopération étroite avec les acteurs du territoire.
Développement économique et commercial
• Accompagner les porteurs de projets, entreprises et commerçants du territoire (création, développement, transmission, implantation) en lien avec les acteurs du secteur (ADIRA, CCI, CMA, Tremplin, associations de commerçants…)
• Participer à l’élaboration et à la mise en œuvre de la stratégie économique et commerciale intercommunale, ainsi que la dimension « économie circulaire » dans le cadre du programme TETE Territoire engagé transition écologique
• Suivre et animer les zones d’activités économiques (gestion, commercialisation, projets d’aménagement)
• Conduire ou coordonner les actions en faveur d’une organisation commerciale du centre-bourg (plan d’action stratégique, dispositifs de revitalisation commerciale, immobilier commercial, etc.)
• Favoriser le dialogue et les coopérations entre acteurs économiques (réunions, ateliers, événements professionnels)
Développement touristique
• Participer à la définition et à la mise en œuvre de la politique touristique intercommunale déterminée dans le cadre de la stratégie touristique élaborée en 2018
• Coordonner les actions touristiques en lien étroit avec l’Office de Tourisme de la Vallée de la Bruche, acteur central de la promotion et de l’accueil touristique
• Co-construire des programmes d’animation et de valorisation touristique avec l’Office de Tourisme : communication, signalétique, itinéraires thématiques, événements
• Concevoir et mettre en œuvre des projets d’aménagements touristiques : création ou réhabilitation de sentiers, aires d’accueil, équipements culturels ou de pleine nature répondant aux besoins recensés par les acteurs socio-économiques
• Soutenir les initiatives d’acteurs privés ou associatifs contribuant à l’offre touristique (hébergements, activités de loisirs, services)
Suivi et pilotage stratégique
• Réaliser des diagnostics territoriaux et des bilans d’activité
• Élaborer des plans opérationnels pluriannuels
• Piloter le suivi budgétaire, financier et administratif des projets
• Veiller à l’intégration de la dimensions économique et touristique dans les autres projets de la collectivité
Profil recherché
Formation & Expérience
• Bac +3 à +5 en développement local, économie, aménagement des territoires ou tourisme.
• Expérience souhaitée dans un poste similaire, notamment en collectivité territoriale.
Compétences professionnelles
• Maîtrise des outils de gestion de projets, montage de dossiers, recherche de financements.
• Compétences en animation de réseau, conduite de réunions, communication.
• Connaissance de la réglementation des collectivités et du développement territorial.
Qualités attendues
• Aisance relationnelle, sens de l’écoute, médiation.
• Rigueur, sens de l’organisation, esprit d’analyse et de synthèse.
• Dynamisme, proactivité, autonomie, sens du service public.
• Permis B requis.
Conditions d’exercice
• Poste en catégorie A (Attaché) ou contractuel selon profil.
• Temps complet (35 h hebdo), déplacements fréquents sur le territoire.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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CV + lettre de motivation
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial