Animateur/trice de l'architecture et du patrimoine
Référence : O082260702000950
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Bioule
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
L’animateur.trice de l’architecture et du patrimoine est intégré.e à la mission culture sous la responsabilité de la cheffe de projet culturel et sous l’autorité du directeur du PETR.
L’animateur.trice de l’architecture et du patrimoine assure la mise en œuvre de la convention du Pays d’art et d’histoire (candidature en cours de labellisation - CRPA prévue le 13 décembre 2021).
A ce titre, il.elle développera les actions suivantes :
- Animation et coordination du comité technique Pah et du réseau d’équipements patrimoniaux qui formeront le Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine (CIAP) éclaté,
- Elaboration des programmes annuels de médiation culturelle valorisant le patrimoine du territoire en vue, d’une part, de sensibiliser la population locale à l’architecture et au patrimoine local et, d’autre part, de s’adresser au public touristique,
- Coordination de l’équipe de guides conférenciers en partenariat étroit avec les Offices de tourisme intercommunaux,
- Conception et mise en œuvre des projets pédagogiques fondés sur les trois piliers de l’Éducation artistique et culturelle : la transmission de savoirs, la rencontre avec les artistes professionnels et les structures culturelles et patrimoniales et la pratique artistique, en priorité en direction des jeunes (2-18 ans) en partenariat avec l’Éducation Nationale, les services culture et enfance jeunesse intercommunaux et les services éducatifs du territoire,
- Elaboration et rédaction des contenus scientifiques en collaboration avec les professionnels concernés (dont publications) et le comité scientifique à constituer,
- Elaboration des programmes de formation, destinés en priorité aux guides conférenciers salariés et vacataires,
- Animation des comités scientifiques du Pays d’art et d’histoire et participation et suivi de l’organisation des comités de pilotage Pah,
- Animation et suivi de la plateforme collaborative en ligne Histoire et patrimoines,
- Conception et pilotage des conventions de partenariat avec les acteurs culturels et touristiques locaux,
- Conseils et soutien aux porteurs de projets patrimoniaux du territoire et mise en réseau,
- Gestion administrative du Pah : constitution des dossiers de subventions, courriers, délibérations, consultations, conventions de partenariat...
Profil recherché
COMPETENCES
• Diplômé BAC+4 ou 5 dans le domaine de l’histoire, l’histoire de l’art, l’architecture ou la médiation culturelle ;
• Connaissance des collectivités territoriales et de leur fonctionnement ;
• Connaissance des acteurs, des enjeux et des réseaux des politiques de l’architecture et du patrimoine (notamment VPah) ;
• Maitrise du montage d’opérations culturelles,
• Langues étrangères : anglais requis, espagnol ou occitan appréciés.
SAVOIR-FAIRE OPERATIONNEL
• Capacité à déployer ses réseaux relationnels en fonction des objectifs définis ;
• Capacité à travailler en équipe et à piloter des équipes projets ;
• Bonne connaissance des outils informatiques.
SAVOIR-FAIRE RELATIONNEL
• Sens relationnel, d’écoute et d’expression ;
• Esprit d’analyse et de synthèse ;
• Réactivité, disponibilité, polyvalence
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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CONDITIONS ET LIEU DE TRAVAIL
• Contrat de 6 mois
• Temps plein 35h
• Nombreux déplacements dans le territoire
• Permis B requis
REMUNERATION
La rémunération de l’emploi sera calculée en référence à l’échelle indiciaire du grade des attachés de conservation du patrimoine en fonction de l’expérience professionnelle et des diplômes requis.
CANDIDATURES
C.V., lettre de motivation, copie des diplômes ou des attestations justifiant la situation statutaire, ainsi que l’attestation justifiant de la réussite à l’examen d’animateur de l’architecture et du patrimoine d’une Ville ou d’un Pays d’art et d’histoire.
Dépôt des candidatures en ligne sur Emploi-Territoral.fr
1ère étude des candidatures le 06/08/26 -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché de conservation du patrimoine
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Chargée / Chargé d'études et d'enquêtes