Animatrice/animateur de bassin versant - EDENN
Référence : O044260730001195
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Nantes
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels 2000-2250 euros net € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
L’Edenn est la structure publique chargée de la coordination des actions de reconquête de la qualité de l’eau et des milieux aquatiques sur le bassin versant de l’Erdre.
Dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord de Territoire (AT Eau) et de la stratégie de BV adoptée pour 6 ans, l’Edenn recherche la personne qui complètera son équipe d’animation de bassin versant, plus particulièrement autour des enjeux de cohérence externe du contrat (lien avec les politiques d’aménagement du territoire, diffusion et acculturation des enjeux du contrat auprès des partenaires externes, etc.) et la maîtrise d’ouvrage d’études thématiques dans le cadre du contrat.
En lien direct avec la Direction animatrice de l’Accord de Territoire pour le bassin versant de l’Erdre (en charge de la coordination générale du contrat et de la cohérence interne), l’animatrice/animateur de bassin versant aura notamment les missions suivantes :
- Être porte-parole de l’AT Eau Erdre et du SAGE Estuaire de la Loire sur le BV de l’Erdre, diffuser et expliciter les messages et enjeux des contrats auprès des partenaires externes : élus municipaux et communautaires, services techniques, monde agricole et industriel, etc. ;
- Construire et animer le dispositif d’acculturation des acteurs du territoire : conseils communautaires et municipaux, commissions environnement/aménagement, etc. ;
- Accompagner les communes et EPCI du BV pour l’élaboration et le suivi des documents d’urbanisme et d’aménagement, vis-à-vis des enjeux liés à l’eau et aux milieux aquatiques ;
- Participer aux travaux et réflexions mutualisées à l’échelle du SAGE sur la sensibilisation et la communication autour des enjeux du territoire, co-créer des outils mutualisés de plaidoyer et d’acculturation
- Créer, avec les experts thématiques de l’Edenn, les outils de sensibilisation spécifiques à l’AT Eau (expositions, plaquettes, supports divers)
- Assurer la maîtrise d’ouvrage des études de l’AT Eau portées par l’Edenn : biodiversité, inventaires, etc.
Profil recherché
Formation Bac+5 dans les domaines environnementaux ou techniques, ou bac+2/3 complété par une expérience professionnelle très significative au contact de décideurs locaux (élus de collectivités publiques).
Fortes qualités de contact relationnel, aptitudes à la communication (écrite et orale), capacité à convaincre.
Connaissance des enjeux de la qualité des milieux aquatiques et de l’aménagement des territoires ;
Expérience de missions similaires ou transposables (ou à défaut démontrer de réelles capacités d’apprentissage et d’adaptation) ;
Capacité à travailler en autonomie au sein d’une équipe soudée (6 à 8 agents), et à rendre compte des avancées comme des difficultés.
Permis B indispensable
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Emploi permanent ouvert aux contractuels (CDD) si le poste ne peut être pourvu à un fonctionnaire.
Poste à temps plein (40h/semaine + 28 RTT)
Poste basé à Nantes centre, et donnant lieu à de nombreux déplacements auprès des acteurs sur l’ensemble du bassin versant (dpt. 44+49), parfois en soirée et le week-end, avec un véhicule de service.
Possibilités de télétravail jusqu’à 2j/semaine (convention collective et moyens techniques).
Rémunération : grille indiciaire des Ingénieurs territoriaux/ingénieurs principaux + régime indemnitaire selon expérience et profil
Annexes à la rémunération : carte Chèque Déjeuner, participation transports/mutuelle/prévoyance, CNAS.
Poste à pourvoir le 2 novembre 2026 au plus tard. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Ingénieur principal, Rédacteur
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 19/10/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial