CHARGÉ DE MISSION AGRICOLE (H/F) - CTE COMMUNES DES VALLEES D'AIGUEBLANCHE
Référence : O073261009001287
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Grand-Aigueblanche
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels De 1700 à 1900€ nets mensuels € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Placé(e) sous l'autorité de la directrice des services techniques et du chargé de développement territorial, vous conduisez une mission d'étude et de diagnostic sur le foncier et les usages agricoles du territoire. Vous serez notamment en lien avec les communes membres, les exploitants agricoles, les partenaires institutionnels (Chambre d'agriculture de la Savoie, Office de tourisme, syndicats agricoles, domaine skiable de Valmorel) et les services de l'État.
Missions principales
• Réaliser un diagnostic foncier pastoral et agricole du territoire : cartographie des surfaces agricoles et pastorales, identification des parcelles, statuts fonciers (propriété communautaire, communale, privée), usages actuels et dynamiques (mise en valeur, friches, déprise, pression foncière).
• Dresser un état des lieux de la répartition des exploitations et des usages agricoles sur le foncier appartenant à la CCVA et aux communes membres : recensement et analyse des conventions, baux, autorisations d'occupation, usages pastoraux (alpages, chalets d'alpage), identification des disponibilités et des besoins.
• Réaliser un diagnostic des usages de l'eau par l'agriculture sur le territoire : prélèvements (irrigation, abreuvement), besoins des exploitations, ressources disponibles, interactions avec les autres usages de l'eau.
• Formuler des préconisations opérationnelles : mesures de conciliation des usages, éléments contribuant à une éventuelle politique foncière intercommunale.
• Rédiger les livrables (rapports, cartes, synthèses) et restituer les résultats auprès des élus, des communes et des partenaires.
Missions annexes
• Étudier les besoins et les enjeux agricoles du territoire et leurs interactions avec les activités touristiques et de loisirs :
* activités estivales : randonnée, VTT, fréquentation des alpages, passages canadiens ;
* activités hivernales : domaine skiable (Valmorel), raquettes, enneigement
Conditions d’exercice
• CDD de 6 mois, à temps complet, sur le grade de technicien territorial
• Avantages sociaux : adhésion possible à des complémentaires santé et prévoyance avec participation de l’employeur/ CNAS et Amicale du personnel
• Véhicule de service à disposition pour les déplacements professionnels
Profil recherché
• Formation : Bac+3 à Bac+5. Profil prioritairement recherché : licence/ master géographie, aménagement du territoire, parcours montagne ou développement territorial diplôme d'ingénieur agronome ou en environnement/eau - BUT GEM ou Génie biologique (parcours agronomie).
• Connaissances en foncier agricole, pastoralisme et gestion de l'eau ; intérêt pour les territoires de montagne.
• Maîtrise des outils cartographiques et SIG (QGIS), des entretiens de terrain et de la conduite d'enquêtes.
• Qualités rédactionnelles, autonomie, sens du contact (éleveurs, élus, partenaires) et capacités d'analyse et de synthèse.
• Permis B obligatoire (déplacements sur le territoire, présence de terrain).
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 6 mois
Candidature à adresser à l'attention du Président de la CCVA
40 Chemin des Loisirs 73260 GRAND AIGUEBLANCHE
Contacts : Mme Aurélie MEIGNAN- D.S.T. : 06.56.66.44.71
M. Adrien BOTTAREL – chargé de développement territorial : 06.11.85.25.41 -
Art. L332-23 disposition 1 du code général de la fonction publique - Seul un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un accroissement temporaire d'activité. Le contrat proposé ne peut excéder un an, pendant une même période de 18 mois consécutifs.
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Vacant à partir du 02/11/2026
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Chargée / Chargé de politique environnementale