Chargé de développement du territoire - Communauté de communes de Marie-Galante
Référence : O971260730002100
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Grand-Bourg
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
La Communauté de Communes de Marie-Galante (CCMG) recrute pour da « Direction Développement et Attractivité » un(e) chargé(e) de développement du territoire, chargé(e) notamment de piloter, coordonner et mettre en œuvre les actions inscrites dans le Contrat de Réussite et de Transition Écologique du territoire.
Le poste intègre également la mise en œuvre opérationnelle de la Stratégie Alimentaire Territoriale – PAT MIAM-Galante, ainsi que L’animation du dispositif « Territoire d’industries »
Placé(e) sous l’autorité du directeur du Développement et de l’Attractivité, l’agent jouera un rôle d’interface entre les élus, les services de la collectivité, les partenaires institutionnels, les acteurs économiques, agricoles et associatifs du territoire.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o971260730002100-charge-developpement-territoire?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
La candidate ou le candidat devra faire preuve de rigueur, de réactivité et de sens de l’organisation. Une bonne connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales.
Compétences et qualités attendues :
Formation supérieure (Bac + 3 ou Bac +4/5) en :
• Développement territorial,
• Aménagement du territoire,
• Développement économique,
• Transition écologique ou alimentaire.
Expérience souhaitée dans la conduite de projets territoriaux, contractuels ou alimentaires (CRTE, PAT, LEADER, programmes européens ou nationaux).
Bonne connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales
Savoir-faire
• Maîtrise de la conduite et du pilotage de projets,
• Connaissance des politiques publiques locales, des collectivités territoriales et des dispositifs CRTE
• Connaissance générale de la réglementation juridique, administrative et financière relative aux collectivités territoriales : règles des marchés publics et comptabilité publique
• Capacité à animer des réseaux d’acteurs et des instances partenariales.
• Connaissances des dispositifs de financement nationaux, des fonds européens et des programmes cadres
• Bonne connaissance du monde industriel, des enjeux et contraintes des petites industries en milieu insulaire,
• Connaissances avérées et fort intérêt sur les questions de transition écologique
• Excellentes capacités rédactionnelles et de synthèse.
• Maîtrise des outils bureautiques et de suivi de projets.
• Capacité à travailler en transversalité avec des services et partenaires multiples.
Savoir-être
• Sens du service public et de l’intérêt général.
• Qualités relationnelles, écoute et diplomatie.
• Autonomie, rigueur et sens de l’organisation.
• Esprit d’initiative et force de proposition.
• Capacité d’adaptation à un territoire insulaire et à ses spécificités.
• Goût pour le travail collectif et le partenariat
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 24 mois
Les candidatures (lettre de motivation + CV+ situation administrative) sont adressées à Mme la Présidente de la Communauté de Communes, Rue du Fort, 97112 Grand- Bourg via la plateforme emploi territorial, jusqu’au 29 août 2026. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Rédacteur, Rédacteur principal de 1ère classe, Rédacteur principal de 2ème classe
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Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial