Chargé de mission hydraulique et prévention des inondations
Référence : O033260625002076
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saint-Loubès
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sous l’autorité hiérarchique du directeur technique, vous serez l’interlocuteur privilégié du SMER sur la GEMA, et vous aurez en charge la prévention des inondations (PI) ainsi que la gestion du schéma directeur relatif aux eaux pluviales sur les communes de la CDC ( Beychac et Cailleau, Montussan, Saint Loubès, Saint Sulpice et Cameyrac , Sainte Eulalie, Yvrac).
Suivi technique
En tant qu’interlocuteur :
- Relations avec le SMER E2M, le Syndicat du Gua, la CALI et EPIDOR
- Relations avec les ASA, les sociétés de chasse, l’animateur Natura 2000…
- Relations avec les administrés
Sur la prévention des inondations :
- Suivi des travaux sur les digues de la Dordogne (travaux d’urgence, gros travaux, plan de gestion de la végétation, confortement, comblement de renards, gestion de la végétation, remplacement et entretien de vannes et clapets entretien courant, dossier réglementaires, AVP, levés topographique, prises de vue par drone)
- Suivi des études relatives aux digues de la Dordogne (VTA, dossiers réglementaires, AVP/PRO des travaux…)
- Rédaction des fiches EISH
- Participation à des actions de médiation (usages des digues, usages des palus)
- Surveillance régulière de l’état des digues
- Suivi de la mise en place du système Alert’Eau
- Cartographie des ouvrages hydrauliques
- Réalisation d’une synthèse juridique
GEMA :
Suivi des études et des travaux sur les cours d’eau (travaux d’entretien, dossier réglementaires, projets de travaux de restauration, analyse de sédiments)
Suivi des études et des travaux sur la zone de compensation de l’extension de la STEP de st-Loubès
Visites de surveillance des cours d’eau
Sélection des panneaux des E32 nécessaires et suivi de leur pose
Participation au suivi des études hydrologiques
Relations avec le Conseil départemental
Réalisation d’une synthèse juridique
Cartographie des cours d’eau, des parcelles et linéaires conventionnés, etc.
Hydraulique :
- Suivi du schéma de gestion des eaux pluviales
- Suivi des études relatives à la gestion des eaux pluviales
- Suivi des travaux relatifs à la gestion des eaux pluviales (bassins de rétention, busages)
- Appui ponctuel sur les questions d’eaux pluviales
Suivi administratif
- Rédaction de marchés d’études et de travaux
- Recherche et demandes de subventions
- Veille technique et juridique
- Suivi budgétaire
Animation, concertation et sensibilisation
- Participation à divers COPIL et COTECH (Natura 2000, PPG portés par le SMER, étude d’opportunité systèmes d’endiguement…)
- Participation à des formations, journées d’échanges techniques
Profil recherché
Formation et expérience
Bac+2 à bac+5 idéalement dans le domaine de la gestion des milieux aquatiques et de la protection de l’environnement.
Une première expérience sur un poste similaire serait un plus.
Connaissances
• Notions de gestion du risque naturel (alea, vulnérabilité)
• Notions d'hydraulique fluviale pour "comprendre" les phénomènes" de la Dordogne et les modèles utilisés...
• Notions d’hydraulique de réseaux
• Maîtriser la règlementation en vigueur
• Savoir solliciter les acteurs du domaine d’activité selon les besoins des projets (DDTM, DREAL, etc..)
• Être en mesure d'accompagner la gestion de crise avec des capacités d'intervention techniques
• Outils spécifiques métiers (Qgis, Géopartail…)
Savoir être
• Aisance relationnelle
• Capacité à communiquer avec différents interlocuteur (Elus, administrés, ASA, entreprises, bureaux d’études…)
• Pédagogie
• Capacité à gérer des situations conflictuelles
• Autonomie
Divers :
• Compte épargne temps,
• RTT
• Télétravail
• Téléphone professionnel
• Horaires : 8h30 /12h30 13h30/17h30 (37h30)
• Véhicule en pool
• Ordinateur portable
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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CV
lettre de motivation -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 15/09/2026
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Chargée / Chargé de la gestion des littoraux et des milieux aquatiques