Chargé de mission logistique urbaine - MONTPELLIER MEDITERRANEE METROPOLE
Référence : O034260708002398
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Montpellier
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels selon les grilles indiciaires + IFSE € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Territoire attractif pour l’emploi et la population, Montpellier Méditerranée Métropole porte un projet de transition écologique, énergétique et solidaire. Parmi les démarches structurantes à conduire, il s’agit d’accompagner la mise en place d’une stratégie en faveur d’une organisation efficiente de la logistique urbaine durable.
Au sein du service Conduite des Stratégies de Mobilité, le chargé de mission aura en charge la poursuite de l’actualisation du Schéma Directeur de la Logistique Urbaine (voté en janvier 2020) actuellement en cours de révision et la mise en œuvre opérationnelle des actions. Il développera les projets partenariaux d’équipements de logistique urbaine, identifiera les sites les plus adéquats pour accueillir les différents maillons de la chaine logistique.
Reposant sur une démarche de gestion de projet, l’animation de la démarche « logistique urbaine » est indissociable des autres actions de la stratégie mobilité et, plus globalement, du PDM et du PCAET-solidaire.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o034260708002398-charge-mission-logistique-urbaine?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Savoir :
- Bon niveau de culture en transport de marchandises, dont les principales notions utilisées par les professionnels et leurs fédérations ;
- Connaissance des problématiques de développement économique ;
- Notions sur les procédures administratives liées à la conduite de projets opérationnels (code de l’environnement, code de l’urbanisme, code général des collectivités territoriales…)
- Aisance avec les outils bureautiques et informatiques.
Savoir-faire :
- Gestion de projet complexe : identification des enjeux, analyse de risque, respect des jalons, tenue de réunion aux formats multiples
- Forte capacité à mobiliser et coordonner des partenaires internes et externes
- Établir des dossiers de financement ou de candidature
- Capacité de pilotage dont l’animation de réunion
- Capacité à synthétiser et restituer un propos de manière pédagogique
- Capacité rédactionnelle pour la formalisation de notes internes, courriers, conventions et actes administratifs
- Utiliser et renseigner le SIG de la Métropole et concevoir des documents graphiques et cartographiques (ArcGIS, QGIS)
- Analyser la pertinence, l’opportunité, la fiabilité technique et financière de projets pour améliorer le transport de marchandises en ville
- Organiser une commande publique adaptée aux besoins de la collectivité
Savoir-être :
- Très bonne adaptabilité aux différents publics rencontrés – force de persuasion
- Capacité à animer et fédérer autour d’un projet
- Capacité d’écoute et de travail en équipe
- Sens de l’organisation et capacité d’anticipation des difficultés
- Sens des responsabilités et autonomie
- Esprit d’initiative et curiosité intellectuelle
Formation et expérience :
Formation pluridisciplinaire en déplacement, environnement ou aménagement du territoire avec une forte dimension « gestion de projet ».
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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CV + LM par mail : fanny.romero@montpellier.fr
merci de joindre à votre candidature votre dernière situation administrative pour les titulaires ou l'inscription sur liste d'aptitude pour les lauréats
Fiche de poste complète sur demande par mail -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché principal, Ingénieur
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Chargée / Chargé de projet d'aménagement