CHARGÉ(E) DU SUIVI DES ASSEMBLÉES (H/F) - Ca de la Provence Verte - Brignoles
Référence : O083260612000026
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Brignoles
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Rémunération statutaire + RIFSEEP (IFSE + CIA) € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Rattachée au Pôle Ressources, la Direction des Assemblées est une entité charnière entre l’administration et l’exécutif communautaire. Elle pilote l’organisation et le fonctionnement des assemblées délibérantes de l’Agglomération et de leurs instances préparatoires. La Direction a également la responsabilité de plusieurs sujets connexes au fonctionnement des assemblées.
Chacune des missions de la Direction des Assemblées la positionne en lien permanent avec l’encadrement supérieur des services communautaires.
Afin de répondre à ces enjeux, l’Agglomération recrute au sein de la Direction des Assemblées (Pôle Ressources), son futur chargé de suivi des Assemblées (h/f).
Assure la préparation, l’organisation et le suivi des Assemblées de l’EPCI. Garantit la sécurisation juridique et administrative des actes ainsi que le respect des procédures et des délais
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o083260612000026-chargE-e-suivi-assemblEes?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Savoir :
• Connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales et des EPCI
• Maîtrise du droit des collectivités territoriales
• Connaissance du cadre juridique des assemblées délibérantes (conseil communautaire, bureau communautaire, commissions)
• Connaissance des règles de convocation, de quorum, de vote et de publicité des actes
• Maîtrise du processus d'élaboration, de sécurisation et de suivi des délibérations et décisions
• Connaissance du contrôle de légalité et des procédures de transmission des actes
• Connaissance de l'environnement institutionnel et des relations avec les élus
• Connaissance des règles de rédaction administrative et juridique
• Notions de droit administratif général
• Connaissance des règles relatives à l'accès aux documents administratifs et à la protection des données
• Maîtrise des outils bureautiques et des logiciels de gestion des assemblées
Savoir-faire :
o Excellentes capacités rédactionnelles, notamment dans un contexte administratif et juridique
o Capacité d’analyse et de synthèse, notamment de documents juridiques
o Maîtrise des procédures administratives et aptitude à se conformer à des procédures de contrôle rigoureuses et minutieuses
o Organisation autonome du travail, avec gestion des priorités et respect des délais
o Maîtrise des outils bureautiques (Word, Excel, PowerPoint, outils de dématérialisation des actes administratifs…)
o Capacité à utiliser et paramétrer des outils métiers informatiques
Savoir-être :
o Sens du service public
o Discrétion professionnelle et respect strict de la confidentialité
o Capacité à gérer des périodes de forte activité, en lien avec le calendrier des Assemblées
o Résistance au stress et sens des délais impératifs
o Qualités relationnelles, diplomatie et aptitude au travail en équipe
o Capacité à travailler en transversalité avec différents services et interlocuteurs
o Capacité d’anticipation et fiabilité dans l’exécution des missions
o Réactivité, disponibilité et adaptabilité
o Capacité d’initiative
o Rigueur, méthode et sens de l’organisation
o Précision et souci du détail
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Votre candidature (CV et lettre de motivation) doit être adressée avant le 31 juillet 2026 .
Elle devra obligatoirement mentionner le numéro de l’offre et être adressée via le site « emploi territorial ».
Avantages collectifs :
Temps de travail : 37 h ou 39 h avec 12 ou 23 jours de RTT selon l’option choisie
Participation mutuelle santé et prévoyance (si contrat labellisé),
Titre de restaurant,
COS Méditerranée. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Rédacteur, Rédacteur principal de 1ère classe, Rédacteur principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Chargée / Chargé de gestion administrative et/ou de paie