Chargé-e d’étude Cartographie d’habitats Natura 2000 - Parc Normandie Maine
Référence : O061261019001501
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Carrouges
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Le Parc naturel régional et Géoparc mondial UNESCO Normandie-Maine œuvre pour l’environnement et le cadre de vie, dans une dynamique de développement durable. Il couvre une superficie de 257 000 hectares, compte 136 communes et 94 000 habitants.
https://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/
Le Parc et Géoparc Normandie-Maine est opérateur de plusieurs sites Natura 2000 depuis 25 ans. Aujourd’hui, il est maître d’ouvrage et opérateur de 12 sites dont 1 qui fait l’objet de la présente offre d’emploi :
• Sites d’Écouves (code européen FR2500100).
Au sein du pôle Biodiversité & Géodiversité composé de 10 agents, en lien avec la chargée de mission Natura 2000 du site concerné, la ou le chargé·e d’étude Cartographie d’habitats aura pour mission le renouvellement de la cartographie des végétations sur l’intégralité des parcelles du site Natura 2000 « Sites d’Écouves ».
Sous la responsabilité de la cheffe du pôle, en lien avec la chargée de mission du site Natura 2000 concerné et les autres ingénieurs écologues du pôle, la/le chargé·e d’étude aura pour mission principale, sur le site Natura 2000 « Écouves », de réaliser la cartographie des habitats naturels.
Pour cela, elle/il s’appuiera sur la typologie des habitats naturels réalisée par le Conservatoire botanique national de Normandie et respectera le cahier des charges de la Région Normandie.
La cartographie sera établie à l’aide de relevés phytosociologiques (méthode sigmatiste) effectués à une échelle 1:2 500, saisis dans une base de données sous QGIS. Un rapport devra être rédigé présentant les formations végétales identifiées, leur localisation, leur état de conservation, les facteurs qui les influencent et, si possible, l’évolution de leur état de conservation et de leur répartition par rapport à la cartographie d’habitats précédente. Un focus sera réalisé à une échelle plus fine sur une parcelle de tourbière d’environ 1,5 ha dans le cadre d’une étude réalisée pour le compte de l’UMS PatriNat (MNHN, CNRS, OFB).
Missions secondaires :
La/le chargé·e d’étude participe aux actions du Parc et du Géoparc en lien avec la connaissance et la valorisation de la biodiversité, ainsi qu’aux manifestations collectives et à la rédaction des rapports annuels d’activité.
Profil recherché
Bac + 2 minimum en écologie/botanique et phytosociologie ;
Très bonne connaissance de la flore locale ;
Connaissance des milieux naturels, des zones humides et des habitats forestiers
Maitrise de la phytosociologie sigmatiste ;
Qualité rédactionnelle ;
Maitrise des logiciels de Système d’information géographie (Qgis) ;
Connaissance du monde agricole ;
Bonne capacité relationnelle et de travail en équipe ;
Rigueur, autonomie, capacité d’analyse et de synthèse ;
Goût pour le terrain ;
Permis B indispensable.
CDD d’1 an renouvelable, à temps plein.
Lieu de travail : Maison du Parc et du Géoparc à Carrouges (Orne), déplacements fréquents sur le site Natura 2000 « Sites d’Écouves ».
Salaire selon grille indiciaire cat. B de la FPT filière technique, véhicule de service, téléphone portable, CNAS et mutuelle.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 12 mois
Candidature (CV + lettre de motivation) à envoyer par voie postale ou électronique avant le 30 novembre 2026 à :
Madame la Présidente
Parc naturel régional et Géoparc mondial UNESCO Normandie-Maine
Maison du Parc – 1 route du château – CS 80005 – 61320 CARROUGES cedex
info@parc-normandie-maine.fr
Contact + Mme Justine MARCHAL-APPLETON,
responsable du pôle biodiversité et géodiversité.
Courriel : justine.marchal-appleton@parc-normandie-maine.fr / tél : 02 33 81 75 75 -
Art. L332-23 disposition 1 du code général de la fonction publique - Seul un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un accroissement temporaire d'activité. Le contrat proposé ne peut excéder un an, pendant une même période de 18 mois consécutifs.
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Vacant à partir du 15/01/2027
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Chargée / Chargé de politique environnementale