Chargé ou chargée de projet de développement économique et urbain - TOULOUSE METROPOLE
Référence : O031260904001217
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Toulouse
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Au sein de la Direction Aménagement et Développement Urbain du Territoire Sud, le chargé de projets développement urbain sera chargé de :
proposer des orientations programmatiques, urbaines et économiques, notamment des territoires contigus aux Quartiers Prioritaires de la Ville, en cohérence avec les politiques publiques portées par la Métropole : PLUIH, PCAET, Grands Parcs
participer à la requalification des QPV par leurs franges en apportant une expertise spécifique en matière d'enjeux socio-économiques et environnementaux et en proposant des orientations urbaines adaptées
conduire le pilotage global des opérations d'aménagement urbain (ZAC, PUP, OAP, etc) du territoire aux vocations résidentielles, économiques et mixtes. Notamment les études, les procédures administratives, le montage opérationnel, la concertation et le suivi financier
organiser la gouvernance des projets : animer les équipes projets transversales et les instances décisionnaires
représenter la direction et/ou le service auprès des différentes directions, des élus et des partenaires
participer à l'élaboration et à la déclinaison opérationnelle des projets urbains et économiques du territoire Sud, à l'élaboration des documents de planification de la Métropole et aux projets d'aménagement pilotés par le territoire Sud, d'autres directions ou partenaires
élaborer les études économiques afin d'analyser les zones d'activités et effectuer la veille économique. Proposer les analyses du territoire concernant les Demandes d'Intention d'Aliéner, participer à la construction des bases de données sur le marché immobilier d'entreprises et sur l'évolution du tissu économique, participer aux évènements et salons économiques
accompagner le développement des entreprises déjà présentes sur le territoire (avant-projets, PC, DP,...) et développer le lien avec les chefs d'entreprises, les investisseurs économiques et les porteurs de projets (prospection, animation,...)
Assurer une veille active du développement urbain et économique du territoire, proposer les analyses concernant les Demandes d'Intention d'Aliéner, d'Autorisation des Droits des Sols et participer à la construction des bases de données concernant le marché immobilier économique et l'évolution du tissu économique,
Conseiller les élus en matière de développement économique et d'actions partenariales avec les réseaux professionnels,
Accompagner le développement des entreprises sur le territoire (création, parcours, transmission/reprise, évolutions des besoins fonciers ou immobiliers, demandes ADS,...), développer le lien avec les chefs d'entreprises, les investisseurs, les porteurs de projets, les commercialisateurs et les réseaux professionnels (participation aux évènements et salons spécialisés,...)et promouvoir l'offre de services de la collectivité en matière de développement économique
Profil recherché
Diplômé d'un BAC + 4 ou BAC + 5 en aménagement du territoire, projets urbains et/ou développement économique d'un territoire, Architecte Urbanisme, Ingénieur en génie civil option génie urbain. Acculturé au management de projet, vous savez travailler en mode projet, de façon transversale et en partenariat. Votre esprit de synthèse, d’initiative, d'écoute et d’organisation vous permettra de mener à bien vos missions en toute autonomie dans la mise en œuvre des orientations et priorités. Rigoureux et méthodique, vous êtes doté d’une facilité d’adaptation et d’anticipation. s.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Eléments de rémunération : statutaire + régime indemnitaire
-
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché hors classe, Attaché principal, Ingénieur, Ingénieur hors classe, Ingénieur principal
-
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
-
Vacant à partir du 01/01/2027
-
Chargée / Chargé de projet d'aménagement