Chargé.e d'études sécurité sanitaire de l'eau - COMMUNAUTE INTERCOMMUNALE NORD REUNION
Référence : O974260623000320
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saint-Denis
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le (la) chargé(e) de mission sécurité sanitaire anime la démarche de sécurité sanitaire globale de l’eau telle que le prévoit la nouvelle directive européenne récemment transcrite en droit français, notamment en mettant en œuvre les actions de la nouvelle version du plan Eau Potable de l’ARS sur la période 2023/2027. Ses missions portent sur la protection et la préservation des ressources en eau, le renforcement de la surveillance et de la qualité de l’eau, sur la résilience du service d’eau potable face aux épisodes de sécheresse et aux cyclones et sur la contribution à une meilleure compréhension et appropriation par la population des sujets et enjeux relatif à l’eau du robinet.
Situation géographique : CINOR
Direction de rattachement : Direction Eau Potable
Fonction du supérieur hiérarchique direct : Directeur Eau Potable
Suivi des actions du plan EAU POTABLE de l’ARS et animer le comité de suivi de mise en demeure
Mettre en œuvre les actions relatives au renforcement de la surveillance de la qualité de l’eau : déployer des stations d’alerte au niveau des captages, améliorer la surveillance en continue sur les stations et réservoirs (turbidité, chlore, pH), déployer des piézomètres de suivi de la qualité de l’eau des ressources souterraines
Elaborer le plan de gestion de sécurité sanitaire de l’eau – PGSSE
Définir une stratégie de résilience et d'adaptation du service de l’eau face aux épisodes de sécheresse et aux cyclones
Prioriser les sites à renforcer par les groupes électrogène et déploiement de ces groupes
Mise en œuvre du diagnostic territorial pour l’amélioration de l’accès à l’eau pour tous
Assister la direction dans la mise en place d’une tarification sociale de l’eau
Mettre en œuvre des actions de communication et de sensibilisation auprès du grand public.
Développer et piloter un plan de communication pour accompagner au changement (économie d’eau) et pour valoriser les travaux d’investissement de la CINOR
Conditions d'exercice :
Travail en bureau
Déplacements fréquents
Horaires irréguliers, avec amplitude variable en fonction des obligations du service public (réunions extérieures, concertation publique, ….)
Profil recherché
Savoir :
Méthodologie de gestion de projets
Connaissance technique et administrative dans les domaines de compétences eau
Connaissance de la réglementation et des procédures administratives dans le domaine de l’eau
Méthode d’élaboration de critères et indicateurs de suivi
Connaissance des collectivités
Principes rédactionnels (note de synthèse, compte-rendu, …)
Maîtrise de l’outil informatique (texte, tableur)
Communiquer en interne et en externe
Assurer une veille juridique et réglementaire
Hydrologie / hydrogéologie / qualité de l’eau
Gestion de crise et des risques sanitaires
Concertation avec les partenaires Eau
Connaissance du code de la commande publique
Connaissance des collectivités
Savoir faire :
Qualités rédactionnelles
Compétences générales avérées dans le domaine de l’Eau – sensibilité aux problématiques réglementaires techniques ;
Connaissances juridiques dans le domaine de l’Eau, Code des Marchés Publics, les lois diverses
Savoir être :
Ouverture d’esprit
Qualités relationnelles
Sens des responsabilités
Prise d’initiatives
Rigueur et sens de l’organisation
Disponibilité et réactivité
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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lettre de motivation + CV + diplômes
Pour les fonctionnaires, le dernier arrêté de situation administrative -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 15/09/2026
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Chargée / Chargé de politique environnementale