Chargé(e) de développement territorial - Communauté de communes des coteaux du Val d'Arros
Référence : O065260812000713
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Tournay
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Statutaire € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Sous l’autorité de la Directrice Générale des Services (DGS), le/la Chargé(e) de développement territorial contribue à la mise en œuvre de la politique de développement de la 3CVA et accompagne les collectivités, acteurs économiques et partenaires dans la conception et le déploiement des projets du territoire. Il/elle assure notamment le suivi administratif, financier et opérationnel des projets, la recherche et le suivi des dispositifs de financement et de subvention, ainsi que l’animation des partenariats avec les différents acteurs institutionnels et locaux. Il/elle contribue également à la veille sur les dispositifs et opportunités de développement territorial et au suivi des conventions et contrats nécessaires à la mise en œuvre des actions de la collectivité.
1. Accompagnement des projets locaux dans le cadre des dispositifs de développement des territoires
• Conception, mise en œuvre et animation des projets de développement de la collectivité, en coopération avec les vice-présidents délégués (boucle locale d’autoconsommation collective, plan de déploiement des bornes électriques)
• Assistance et conseil auprès des élus et des comités de pilotage
• Instruction et portage des demandes de subventions (Etat, Région, Département, Europe)
• Appui aux projets intercommunaux : partenariats, financements, ingénierie, conseils, études (ex : sentiers de randonnées, cyclotourisme)
2. Promotion du développement économique
• Animation du tissu économique et des relations avec les entreprises du territoire (club entreprises, comité local pour l’emploi)
• Gestion et promotion de l’offre de services de la collectivité en matière de développement économique : disponibilités foncières et immobilières, prospection des entreprises et promotion des zones d’activités (locations, ventes…)
• Assistance et conseil aux élus pour le développement de l’offre de santé (cabinet médical de Pouyastruc)
• Accueil, information et accompagnement des porteurs de projets et des acteurs économiques : ingénierie financière, instruction du fonds d’aide à l’immobilier d’entreprise, partenariat Initiative Pyrénées, BDEA, Ad’OCC
• Animation de la commission intercommunale de développement économique et appui du vice-président délégué
3. Coordination et animation des réseaux d’acteurs locaux
• Interlocuteur auprès du PETR des coteaux
• Participation à la préparation de la nouvelle programmation du GAL LEADER Coteaux-Neste
• Participation et suivi des conventions territoriales et programmations régionales (CTO, CRTE, Europe) + Petites Villes de Demain + Villages d’Avenir
• Coordination et animation du réseaux des partenaires (services Etat, Région, Département)
Profil recherché
Compétences techniques :
• Politiques publiques de développement économique et d’aménagement du territoire
• Environnement institutionnel des collectivités territoriales
• Connaissance des dispositifs de financements publics
• Ingénierie de projets (financements, conseil, étude, évaluation)
• Outil informatique et outils de communication
• Capacités rédactionnelles
5. Savoir-être :
• Autonomie et prises d’initiative
• Aptitude à travailler en équipe
• Capacité d’adaptation
• Conduite de réunion
• Sens du service public
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Travail en bureau, déplacements fréquents sur le territoire
Temps complet : organisation de travail sur 4.5 jours + HS (réunions en soirée)
Relations : services internes + partenaires externes du département, de la région, du PETR et de l’Etat + entreprises+ élus
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint adm. principal de 1ère classe, Adjoint adm. principal de 2ème classe, Adjoint administratif, Rédacteur
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 14/09/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial