Chargé(e) de projet du Projet Alimentaire Territorial Arve-Giffre (PAT) - CDC DES MONTAGNES DU GIFFRE
Référence : O074260810001104
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Taninges
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Située en Haute-Savoie, les Communautés de communes des Montagnes du Giffre (CCMG) et Cluses Arve et montagnes (2CCAM) se sont associées pour faire émerger un Projet Alimentaire Territorial (PAT) commun. Ces deux intercommunalités voisines présentent des dynamiques complémentaires en termes de production et de consommation alimentaires. Ce territoire Arve-Giffre a obtenu la reconnaissance nationale du Ministère (niveau 1 du PAT) en mai 2025 et a été lauréat de l’Appel à Projet publié par le gouvernement dans le cadre de la Stratégie nationale pour l'alimentation, la nutrition et le climat (SNANC).
CCMG : 8 communes et 12 000 résidents permanents
territoire relativement peu dense, structuré autour de bourgs, hameaux et stations de ski, avec une économie essentiellement tournée vers le tourisme, l’agriculture et le commerce-artisanat.
2CCAM : 10 communes et 47 000 habitants permanents
fond de vallée fortement urbanisé, marqué par une économie industrielle, et des villages de moyenne montagne, dits “balcons”, à la fois ruraux, résidentiels et touristiques. Elle accueille également des stations de ski.
En période de forte affluence touristique, la population du territoire Arve-Giffre peut doubler et ainsi passer à 120 000 habitants.
Un territoire contrasté et des activités économiques fortes qui caractérisent les deux territoires, avec des disparités (tourisme, industrie, agriculture…)
Objectif du chargé de projet PAT
Construire collectivement une stratégie alimentaire locale, durable et cohérente avec les enjeux environnementaux, sociaux, de santé et bien entendu économiques du territoire Arve-Giffre
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o074260810001104-charge-e-projet-projet-alimentaire-territorial-arve-giffre-pat?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Savoirs
• Connaissances du secteur agricole (production, structure économique et enjeux locaux, nationaux et internationaux), des filières et des enjeux haut-savoyards, liés au territoire Arve-Giffre
• Conduite de projets
• Capacité à animer, coordonner, communiquer et faire remonter les informations
• Sens de l'initiative et de l'autonomie, être force de propositions
• Connaissance des démarches partenariales et contractuelles et de leur mécanisme d’animation, financement
• Maîtrise de l’informatique et des logiciels de bureautique
Savoir-être
• Avoir un contact aisé avec tout type d’acteurs (élus, associations, monde agricole, secteur de la santé et du social…)
• Capacité à travailler en équipe, avec des partenaires et à coordonner des actions
• Qualités relationnelles, d'écoute et de communication
Prérequis
• Permis B obligatoire (déplacements sur le territoire)
• Formation : Bac+3 à Bac+5 en agronomie (agro-environnement), ou sciences humaines et sociale (par exemple) avec de préférence une spécialité "développement local" ou "agriculture/alimentation"
• Expérience en lien avec une démarche PAT ou déploiement d’une stratégie alimentaire appréciée
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 15 mois
Dossier à envoyer (CV et lettre de motivation) à : Monsieur le Président de la Communauté de Communes des Montagnes du Giffre, 508 avenue des Thézières, 74440 Taninges Ou par mail : recrutements@montagnesdugiffre.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Rédacteur, Rédacteur principal de 2ème classe, Technicien, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
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Vacant à partir du 14/09/2026
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Gestionnaire des aides au développement