Chef de projet hydrauliques modélisation et études - COMMUNAUTE URBAINE DE DUNKERQUE
Référence : O059251117001506
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Dunkerque
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
En quelques mots…. La CUD (territoire de polder, 17 communes, 200 000 habitants) fait face, dans le domaine de l’eau, à des enjeux particuliers qui requièrent la mise en œuvre de solutions adaptées, traditionnelles ou innovantes.
Au sein de la direction du Cycle de l’Eau, le ou la Chef.fe de projet hydrauliques modélisation et études traduit les orientations politiques en plans d’action. Il pilote et coordonne les projets liés à la conception, l’analyse et l’optimisation des systèmes hydrauliques.
Missions principales :
Mise en oeuvre des orientations stratégiques de la collectivité en matière de développement territorial
Conduire les études relatives au suivi et à l’analyse du fonctionnement des systèmes d’assainissement sur le territoire communautaire.
Conduire des études hydrauliques sur des secteurs à enjeux et proposer, à partir de leurs conclusions, un programme de travaux pertinent et priorisé.
Identifier les tendances et les facteurs d’évolution à travers des investigations complémentaires, des travaux visant à améliorer et/ou optimiser les performances des systèmes d’assainissement.
Alerter sur les opportunités ainsi que sur les risques inhérents à la problématique inondation par ruissellement urbain et à la bonne gestion des masses d’eau.
Contribution à la négociation ou au suivi financier des projets
Piloter le volet technique de l’élaboration de marchés publics notamment dans le domaine de la modélisation et suivre leur bon déroulement.
Animation ou construction d’un partenariat interne ou externe nécessaire à la mise en œuvre de politiques d’actions ou projets
Co-construire l’expertise du fonctionnement hydrologique des bassins versants en soutien au chargé d’études « prospections et perspectives des systèmes hydrauliques ».
Consulter des partenaires institutionnels et gestionnaires des réseaux.
Assurer le rôle de référent expert en hydraulique urbaine, hydrologie et en gestion des eaux pluviales.
Développer et animer la contractualisation, les partenariats et les réseaux professionnels.
Vérifier la faisabilité opérationnelle, la pertinence des données et participer aux rapports d’Autosurveillance.
Mobilisation des outils adéquats en conduite et suivi de projets
Participer à l’élaboration des schémas directeurs en eaux usées, eaux pluviales…
Contrôler la réalisation des projets dans une démarche qualité, voire de certification.
Mettre en œuvre des outils de suivi, d’observation et d’évaluation des dispositifs.
Assurer la veille sectorielle et territoriale
Profil recherché
Ce poste est fait pour vous si :
- Vous êtes à l’aise avec les calculs hydrauliques, les eaux de surface et les réseaux.
- Vous connaissez la règlementation en matière d’eau et d’assainissement
- Vous maîtrisez les systèmes hydrauliques et hydrologiques
- Vous avez des capacités d’analyse
- Vous êtes à l’aise avec les écrits professionnels
- Vous êtes à l’aise avec les outils de modélisation (Mike +, etc..)
- Vous êtes :
+ Méthodique
+ Pédagogue
+ Autonome et réactif
+ Rigoureux
- Vous avez le sens du travail en équipe
- Vous avez l’esprit d’analyse
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Environnement du poste :
Lieu : Centre Technique Communautaire
Temps de travail : 38h45
Entretiens : date à définir
Contact : Anne-Charlotte Archacki / 03.28.26.25.83 -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Ingénieur principal, Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 01/11/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial