Chef de projets photovoltaïques (h/f) - SYND DEPARTEMENTAL ELECTRIFICATION
Référence : O017260908000368
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saintes
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le SDEER (Syndicat départemental d’électrification et d’équipement rural de la Charente-Maritime), syndicat de communes (36 agents, 36 M€ de budget), est autorité organisatrice de la distribution publique de l’électricité (AODE) ; à ce titre, il réalise des travaux sur le réseau public de distribution d’électricité et contrôle l’activité d’Enedis, concessionnaire du réseau.
Par ailleurs, le SDEER accompagne ses collectivités adhérentes dans leurs démarches de transition énergétique. Il est également l’actionnaire principal de la SEM Energies Midi Atlantique (SEM EMA), société d’économie mixte de production d’énergie, active en Charente-Maritime, sud-Charente et nord-Gironde. La SEM EMA développe, finance, construit et exploite notamment un parc de plusieurs dizaines d’installations photovoltaïques sur toitures et ombrières.
Dans un contexte d’évolution rapide des modèles économiques du photovoltaïque, le SDEER recherche un chef de projets photovoltaïques (H/F), à temps plein, dont l’activité sera dédiée à la SEM EMA dans le cadre d’une convention liant les deux structures.
De formation bac+3 à bac+5 dans les domaines de l’énergie, de l’électricité ou du photovoltaïque, ou disposant d’une expérience équivalente, et sous l’autorité du responsable du service énergie du SDEER;
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o017260908000368-chef-projets-photovoltaiques?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Savoirs et savoir-faire requis :
- Solide connaissance des installations photovoltaïques, de leur raccordement et de leur exploitation,
- Capacité à piloter un projet depuis les études jusqu’à la mise en service,
- Capacité à analyser des courbes de charge, des productions et des études technico-économiques,
- Compréhension des mécanismes d’autoconsommation et des principaux modes de valorisation de l’électricité,
- Rigueur méthodologique, autonomie, capacité d’analyse, sens de l’organisation et de la négociation,
- Qualités de communication avec les élus, collectivités, entreprises et partenaires,
- Maîtrise des outils bureautiques, permis de conduire (B).
Seraient des plus :
- Une expérience significative dans le développement, la construction ou l’exploitation de projets photovoltaïques,
- Une maîtrise de logiciels spécialisés PV (PVsyst, PVGIS, AutoCalSol ou équivalents) et/ou de logiciels de dessin technique,
- Des connaissances en stockage, pilotage énergétique, marchés de l’électricité ou flexibilité,
- Une connaissance de la commande publique et du fonctionnement des collectivités territoriales.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Le poste est basé à Saintes (Charente-Maritime) et requiert des déplacements réguliers sur le territoire de la Charente-Maritime et, ponctuellement, sur le territoire d’intervention de la SEM EMA.
Poste à temps plein (37 heures + 11 RTT) à pourvoir dès que possible.
Rémunération selon qualification et expérience (+ chèques déjeuner + participations mutuelle et prévoyance + CNAS).
Adresser candidature avec CV et lettre de motivation à :
Monsieur le Président
SDEER
ZI de l’Ormeau de Pied
CS 60518
17119 Saintes Cedex
Renseignements : M. Vincent HEYRAUD, responsable du service : v.heyraud@sdeer17.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Technicien principal de 1ère classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/11/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial