Chef-fe de projet Petite Ville de Demain - COMMUNAUTE DE CMES DU PAYS DE LURE
Référence : O070260911000129
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Lure
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Oui
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
La Communauté de communes du Pays de Lure recrute par voie contractuelle (CDD 3 ans) un-e chef-fe de projet « revitalisation cœur de ville » (H/F)
OBJECTIFS ET CONTEXTE
Suite au renouvellement des instances locales (élections municipales et communautaires), le nouveau Maire de Lure et le nouveau Président de la Communauté de Communes (CCPL) réaffirment leur volonté commune de poursuivre la dynamique de revitalisation engagée. Le présent recrutement intervient afin de pourvoir le poste suite au départ vers une autre collectivité du chef de projet en place.
L’Opération de Revitalisation du Territoire (ORT) et le plan d’action global étant désormais opérationnels, avec de nombreuses actions déjà en cours ou finalisées, le nouveau collaborateur aura pour mission d’accompagner les élus et la direction générale dans la définition et le déploiement de la feuille de route du nouveau mandat.
Rattachement hiérarchique :
Le·La chef·fe de projet « Petites Villes de Demain » est placé·e sous l'autorité hiérarchique directe de la Directrice du pôle Attractivité et Développement du territoire de la CCPL. À ce titre, elle assure le management de proximité, le suivi de l'activité, la validation des congés et la conduite de l'évaluation professionnelle annuelle.
Relations fonctionnelles stratégiques :
Compte tenu de la transversalité du programme et de son impact politique et territorial, le·la chef·fe de projet travaille en lien fonctionnel étroit et régulier avec :
* Le Directeur Général des Services (DGS) de la CCPL : pour garantir la cohérence des projets avec la stratégie globale intercommunale et faciliter les arbitrages politiques, financiers ou juridiques de la collectivité.
* La Directrice Générale des Services (DGS) de la ville de Lure : pour assurer une bonne articulation avec les actions et projets conduits par la ville.
MISSIONS PRINCIPALES
* Coordonner la mise en œuvre opérationnelle et l'évaluation du programme d’actions de l'ORT.
* Piloter la définition et l'animation de la nouvelle feuille de route politique du mandat.
* Assurer le management et l’encadrement direct du chargé de mission OPAH-RU.
* Piloter spécifiquement le volet « habitat » du programme de revitalisation.
* Organiser la gouvernance, le pilotage et l'animation du programme avec l'ensemble des partenaires institutionnels et financiers.
* Contribuer à la mise en réseau locale et nationale (dispositif Petites Villes de Demain).
Sous la responsabilité de la Ville de Lure :
Assurer des missions d’accompagnement et d'appui pour l’ensemble des projets d’aménagement conduits sous maîtrise d’ouvrage communal.
Profil recherché
PROFIL RECHERCHÉ
* Formation / Expérience : Formation supérieure (Bac+3 minimum) dans le domaine de l'aménagement, du développement territorial ou juridique, ou expérience avérée équivalente. Une expérience réussie en pilotage de projets de revitalisation ou de développement local est attendue.
* Savoir-faire : Maîtrise du cadre législatif et réglementaire des collectivités locales, méthodologie de projet, compétences managériales.
* Savoir-être : Rigueur, sens aigu de l’organisation et de la planification, capacités d’écoute, qualités relationnelles et sens prononcé du service public.
* Outils & Permis : Maîtrise des outils bureautiques et permis B indispensable.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Pour tous renseignements
03 84 89 00 30 // contact@pays-de-lure.fr
Candidature à adresser à :
Monsieur le Président de la Communauté de Communes du Pays de Lure
Rue des Berniers, ZA de la Saline - BP50, 70204 Lure Cedex
contact@pays-de-lure.fr
www.pays-de-lure.fr, rubrique “Offre d’emploi” -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché
-
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
-
Vacant à partir du 25/01/2027
-
Chargée / Chargé de développement territorial