Coordonnateur du projet en gestion en Renouvellement urbain NPNRU (F/H) - NIMES METROPOLE
Référence : O030260928000260
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Nîmes
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Oui
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Au sein de la Direction du Renouvellement Urbain et de la Politique de la Ville, le ou la coordonnateur·rice du projet de gestion NPNRU est le référent de la démarche de gestion urbaine sur les quartiers concernés par le Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU). Il ou elle assure l’animation, la coordination et l’évaluation du projet de gestion partenarial visant à améliorer durablement le cadre de vie des habitants en lien avec les différentes phases du renouvellement urbain.
Ce poste demande de travailler en étroite collaboration avec les Services de la Ville de Nîmes.
Sous l’autorité de la Direction du Renouvellement Urbain et de la Politique de la Ville, vous êtes chargé·e de :
Piloter et animer le projet de gestion du quartier NPNRU de Pissevin-Valdegour en mettant en place une gouvernance territorialisée et en assurant le suivi des instances de pilotage et de concertation.
Reproduire cette démarche projet de gestion sur les autres quartiers Chemin Bas et Mas de Mingue
Coordonner les différents acteurs du territoire (services des collectivités, bailleurs sociaux, associations, État, EPFO, syndics, forces de sécurité, habitants) afin d’améliorer la gestion du cadre de vie.
Finaliser, actualiser et suivre le programme d’actions du projet de gestion, en veillant à son évaluation et à son adaptation aux enjeux du territoire.
Assurer le suivi des dispositifs financiers associés, notamment l’abattement de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), ainsi que la mise en place de conventions partenariales.
Développer et piloter une démarche d’urbanisme transitoire permettant d’accompagner les différentes phases du renouvellement urbain et de préfigurer les usages futurs des espaces.
Organiser le reporting auprès des directions, des instances techniques et politiques, et favoriser la circulation de l’information entre l’ensemble des partenaires.
Contribuer aux réflexions stratégiques territoriales et assurer l’articulation du projet de gestion avec les dispositifs contractuels existants, notamment le contrat de ville.
Profil recherché
Profil recherché — compétences requises
Connaissance des dispositifs liés à la politique de la ville, au renouvellement urbain et à la gestion urbaine et sociale de proximité.
Connaissance des mécanismes de financement associés aux politiques urbaines.
Maîtrise du pilotage de projets complexes et de l’animation transversale d’acteurs multiples.
Capacité à conduire des diagnostics urbains et sociaux et à élaborer des analyses stratégiques.
Aptitude à rédiger des notes d’aide à la décision et des documents de synthèse.
Compétences en animation de réunions et en concertation avec les habitants et les partenaires institutionnels.
Autonomie, rigueur, sens du service public et capacité à fédérer dans des contextes parfois sensibles.
Profil recherché — compétences appréciées
Expérience dans le pilotage de projets de renouvellement urbain ou de politique de la ville.
Connaissance des démarches de participation citoyenne et de co-construction des projets territoriaux.
Expérience du travail partenarial avec des collectivités, bailleurs sociaux et institutions publiques.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Cadre d’emplois : Attaché territorial ou Ingénieur territorial (catégorie A)
Contrat de 3 ans renouvelable pour des non titulaires
Direction : Direction du Renouvellement Urbain et Politique de la Ville
Déplacements fréquents sur le territoire
Réunions ponctuelles en soirée
Rémunération : Grille indiciaire territoriale fonction publique 2026
Candidater avant le 25/10/26 -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché principal, Ingénieur, Ingénieur principal
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/12/2026
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Chargée / Chargé de projet d'aménagement