Directeur Général des Services Techniques Territoires et Proximité
Référence : O083260619001204
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Toulon
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A+ (Encadrement supérieur - Autres emplois fonctionnels)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
La Direction Générale des Services Techniques, Territoires et Proximité regroupe les directions et services opérationnels de la Métropole, en contact direct avec le terrain et les usagers. Ses 12 antennes de terrain (correspondant aux 12 communes de la Métropole) assurent toutes les missions opérationnelles à l’échelle communale. Les directions opérationnelles du siège portent les compétences de voirie, bâtiments, grands projets (infrastructures, superstructures et constructions), d’eau et d’assainissement, et de prévention des risques naturels.
Constituée d’environ 1300 agents, la DGST est l’acteur majeur technique de la collectivité métropolitaine.
Le DGST devra en outre :
- Mettre en œuvre le projet de la présidente et de l’exécutif de renforcer la proximité et l’efficience de l’action métropolitaine ;
- Participer au collectif de direction générale et représenter son secteur au sein de la collectivité ;
- Coordonner les directions et services de son secteur et par délégation, mettre en œuvre, réguler, contrôler et évaluer l'activité des services ;
- Collaborer sur les antennes avec la Direction Proximité qui assure l’animation et la coordination de l’action des antennes ;
- Mettre en œuvre le projet de la présidente et de l’exécutif de renforcer la proximité et l’efficience de l’action métropolitaine.
- Pilote l’activité de l’ensemble de la DGST, au service du territoire métropolitain : entretien des espaces publics et bâtiments de la Métropole ; élaboration des investissements et grands projets en infrastructures, superstructures, et constructions nouvelles.
- Pilote les plannings d’investissement, notamment pour les grands projets.
- Pilote et suit les services en charge de l’eau et de l’assainissement, et de la prévention des risques naturels.
- Assure une production pilotée et coordonnée aux services des autres DGA de la Métropole.
- Participe à la définition des orientations stratégiques et en assure le pilotage.
- Anticipe, accompagne les évolutions en termes d’organisation, de dispositifs et de ressources dans le cadre des transferts de compétences.
- Elabore des scénarios prospectifs d’évolution (juridiques, techniques, économiques, démographiques).
- Réalise des études préalables à la mise en place de nouveaux modes de fonctionnement ou d’organisation de nouvelles compétences.
- Structure et réorganise un dispositif d’évaluation des politiques publiques.
Profil recherché
Les « savoirs » :
- Des solides connaissances en droit public et dans le domaine économique,
- Politiques publiques locales,
- Fondements de l'action publique et des libertés publiques,
- Processus de décision des exécutifs locaux,
- Environnement territorial, enjeux, évolutions et cadre réglementaire des politiques publiques,
- Modes de gestion des services publics locaux,
- Principes du management opérationnel,
- Principes du développement et de l'aménagement local,
- Méthodes d'analyse et de diagnostic,
- Partenaires institutionnels, publics et privés de la collectivité,
- Réglementations applicables aux collectivités,
- Théories du leadership et du management,
- Méthodologie et outils du management par objectif, ingénierie de projet,
- Communication interpersonnelle,
- Méthodes et outils d'évaluation des politiques publiques,
- Statut de la fonction publique territoriale,
- Risques juridiques et financiers liés à la gestion locale,
- Règles de l'ingénierie publique,
- Gestion financière et contrôle de gestion.
Les « savoir-faire » :
- Participer au diagnostic des enjeux, forces et faiblesses du territoire et de la collectivité,
- Proposer les conditions de faisabilité des objectifs politiques en relation avec les acteurs du territoire,
- Conseiller les élus dans la rédaction du projet stratégique pour développer et aménager le territoire, et dans la définition du niveau de service,
- Apprécier les risques juridiques et financiers,
- Alerter et sensibiliser les élus aux contraintes et risques de certains choix,
- Contribuer à la définition et la conduite du projet managérial,
- Porter et incarner, aux côtés du DGS et des élus, les valeurs de l'organisation,
- Mobiliser et s'assurer de la motivation des équipes et fédérer autour du projet,
- Participer à la circulation de l'information,
- Contribuer à la mise en œuvre du système d'information général de la collectivité,
- Participer au dispositif de communication interne.
Les « savoir-être » :
- Sens du relationnel, esprit d’équipe,
- Autonomie,
- Sens de l’initiative,
- Réactivité,
- Discrétion,
- Disponibilité,
- Rigueur.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Merci de bien vouloir candidater en ligne sur le site de la Métropole Toulon Provence Méditerranée : https://emploi.metropoletpm.fr/fr
-
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur en chef, Ingénieur en chef hors classe, Ingénieur général
-
Art. L343-1 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un emploi fonctionnel de catégorie A+. Le contrat proposé est nécessairement à durée déterminée.
-
Vacant à partir du 01/01/2027
-
Directrice générale ou adjointe / Directeur général ou adjoint