Directeur.trice Général.e Adjoint.e des Services - SM DU BASSIN DE THAU
Référence : O034260703002105
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Sète
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Dans le cadre du renouvellement de sa gouvernance, le SMBT restructure son organisation de direction en créant un poste de Directeur(rice) Général(e) Adjoint(e) des Services.
Ce poste constitue le second niveau de direction de la structure. Le/la DGA assure la continuité du service en l'absence du/de la DGS et pilote en propre deux domaines stratégiques : la gestion financière et la recherche de financements d'une part, l'animation des pôles « Dialogue territorial » et « Observatoire & Évaluations » d'autre part.
Ce poste s'inscrit dans un contexte de montée en charge des obligations contractuelles multi-partenariales (Contrat de Thau, DLAL FEAMPA, PAT), de renouvellement des outils de planification et d'intensification de la démarche d'évaluation des politiques publiques portées par le syndicat.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o034260703002105-directeur-trice-general-e-adjoint-e-services?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Formation et expérience
• Formation supérieure Bac+5 en finances publiques, administration publique, politiques territoriales, ingénierie de projets ou équivalent
• Expérience confirmée ( 5 ans minimum) dans une collectivité territoriale, un EPCI, un syndicat mixte ou un organisme public, avec exposition aux dimensions financières et partenariales
• Expérience en animation de dispositifs contractuels complexes (contrat de territoire, programme européen, …)
• Connaissance du territoire de Thau ou des politiques de gestion intégrée de l'eau et des milieux aquatiques appréciée
Compétences techniques
• Maîtrise de la comptabilité publique et des règles budgétaires applicables aux collectivités et groupements (M57)
• Connaissance approfondie des mécanismes de financements publics : fonds européens (FEAMPA, FEDER, FEADER), agences de l'eau, dotations d'État, financements régionaux et départementaux
• Capacités en ingénierie financière de projet et montage de dossiers de subvention
• Compréhension des enjeux de l'évaluation des politiques publiques et des outils d'observation territoriale
• Aptitude à la coordination multi-acteurs et à l'animation de gouvernances partenariales
• Maîtrise des outils bureautiques et de gestion financière ; sensibilité aux outils SIG et aux systèmes d'information territoriale
Qualités personnelles
• Rigueur analytique et sens des responsabilités financières
• Aptitude au management d'équipes pluridisciplinaires et à la conduite du changement
• Capacité à travailler en transversalité et à fédérer des partenaires aux intérêts multiples
• Qualités relationnelles, sens de l'écoute et diplomatie
• Sens de l'organisation, autonomie et réactivité
• Adhésion aux valeurs du service public et engagement pour la transition écologique
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Lieu d'affectation
Siège du SMBT – 328, Quai des Moulins, 34200 Sète (Hérault)
Temps de travail
Temps complet – 35h hebdomadaires
Rémunération
Selon grille indiciaire du cadre d'emplois des attachés principaux territoriaux + régime indemnitaire (RIFSEEP) en vigueur au SMBT
Avantages
Participation employeur à la mutuelle et à la prévoyance – CNAS
Déplacements
Déplacements réguliers sur le territoire du bassin de Thau et à l'échelle régionale et nationale
Merci de transmettre votre candidature en ligne le 03/08/2026 au plus tard. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché hors classe, Attaché principal
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Art. L331-7 du code général de la fonction publique (recrutement dérogatoire des candidats reconnus travailleurs handicapés) - Conformément au principe d'égalité d'accès à l'emploi public, cet emploi est ouvert à tous les candidats remplissant les conditions statutaires requises, définies par le code général de la fonction publique. À titre dérogatoire, les candidats reconnus travailleurs handicapés peuvent accéder à cet emploi par voie contractuelle.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Directrice générale ou adjointe / Directeur général ou adjoint