Garde-Technicien environnement chargé de l'éducation à l'environnement, de l'ancrage[...]
Référence : O065260930001426
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Agos-Vidalos
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
FINALITES DU METIER :
Le chargé de l’éducation à l’environnement, de l’ancrage territorial et de la communication contribue de façon essentielle à la mise en œuvre d’un projet d'éducation des publics visant à la découverte des richesses patrimoniales de la RN, de sa gestion et de sa règlementation, par la formation et la sensibilisation.
Etant en contact permanent avec le public, il constitue l'interlocuteur privilégié de celui-ci.
En s'appuyant sur le plan de gestion de la RN, il élabore et met en œuvre des projets d’animation, principalement sur le terrain.
Le chargé de l’éducation à l’environnement, de l’ancrage territorial et de la communication est avant tout un médiateur dont la mission de sensibilisation permet de limiter la détérioration des milieux naturels et les conflits d’usage, de renforcer le lien social, de développer l’ancrage de la RN sur son territoire en impliquant tous les acteurs et toutes les populations. Pour se faire et selon les besoins, il coordonne le plan de communication du sivu.
EVOLUTIONS LIEES AU METIER :
Le métier concerne de plus en plus tous les publics et est influencé par le développement du partenariat et du travail en réseau, les évolutions des techniques pédagogiques (plus de participatif, intégration des méthodes actives…) et le resserrement des réglementations sur l'encadrement d'enfants (transport, évolution en milieu naturel, sécurité …).
Evolution vers plus d'administratif (plans de financement, évaluations).
CONDITIONS ET MOYENS D’EXERCICE :
Le chargé de l’éducation à l’environnement, de l’ancrage territorial et de la communication agit en grande partie en milieu naturel et en milieu scolaire ou extra-scolaire, et potentiellement dans des sites isolés. Il exerce selon des amplitudes horaires différentes selon les périodes en fonction de la fréquentation des publics et des pics d’activités saisonniers. Ses activités dépendent également de l’évolution de la demande des différents publics.
Il est plus ou moins autonome pour organiser son programme d’action.
Le port de l'uniforme est obligatoire pour tout contact avec le public.
Occasionnellement, il effectue du travail nocturne en extérieur (suivi, animations, camps).
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o065260930001426-garde-technicien-environnement-charge-education-environnement-ancrage-territorial-communication?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
COMPETENCES REQUISES :
Connaissances :
Techniques d’animation de groupes.
Méthodes pédagogiques.
Règles de sécurité pour l’accompagnement du public.
Enjeux de conservation du massif (plan de gestion).
Connaissances écologiques généralistes.
Connaissances naturalistes.
Techniques d’interprétation de la nature.
Outils et logiciels bureautiques et Internet.
Connaissances de base d'une langue étrangère.
Savoir-faire :
Conception, conduite et évaluation d’animation.
Organiser un programme annuel d’activités.
Créer et entretenir des partenariats locaux.
Capacité à vulgariser des données scientifiques.
Adaptation du discours à différents publics.
Gestion de conflit, modération.
Utilisation de PAO, CAO.
Techniques de communication.
Organisation de réunion.
Rédaction (procès-verbal, compte-rendu).
Techniques d’interpellation.
Gestion des conflits.
Capacités :
Sens relationnel.
Ecoute, réactivité.
Expression écrite orale.
Adaptabilité.
Travail en équipe.
Sens de l’observation et de la précision.
Habileté manuelle, dextérité.
Aptitudes pour le travail en milieu montagnard.
NIVEAU DE DIPLÔME :
Le métier est accessible à partir d'un niveau BTS (Gestion et protection de la nature), voire une licence professionnelle ou un titre d’éco interprète.
L'activité s'exerçant auprès du public et notamment d'enfants, une formation aux soins de premiers secours (PSC1), ainsi que le Brevet d'accès aux fonctions d'animation (BAFA), sont nécessaires.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Envoyez votre dossier de candidature (CV et lettre de motivation au format PDF) par mail et à l'adresse suivante: frederic.barbe@pibeste-aoulhet.fr
Merci de respecter impérativement les formats suivants:
Intitulé de l'objet du mail:
candidature Garde-Technicien environnement, NOM_PRENOM
Format de l'intitulé du fichier "lettre de motivation" :
NOM_PRENOM_LM
Format de l'intitulé du fichier "CV"
NOM_PRENOM_CV -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien
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Art. L332-8 disposition 6 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un poste spécifique dans une collectivité de petite taille. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/01/2027
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Chargée / Chargé de la promotion environnement/développement durable